Annalles - Préparation à l'examen d'équivalence

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  1. Ethique
  2. D.O.
  3. Prothèse adjointe
  4. Prothèse conjointe
  5. Prothèse complète
  6. Parodontie
  7. Endodontie
  8. Pathologie
  9. Radiologie
  10. Pharmacologie
  11. Occlusodontie
  12. Chirurgie
  13. Anatomie


1. Ethique

Le patient cache une info médicale et quelque chose arrive pendant le traitement
Le patient a signé un questionnaire, donc le praticien n'est pas responsable
Un dentiste est responsable pour ses assistants il devrait être présent en clinique
Est-ce que le praticien peut laisser une assistante faire un traitement sous son contrôle, sans contrôle ou assistante seule
Une extraction, même mineure, doit-elle être seulement effectuée avec l'autorisation des parents

Un enfant de 14 ans se présente avec ses parents qui veulent que vous fassiez une carie, l'enfant refuse : on ne fait pas
Un conférencier avec des diapos de ses patients avec leur identification : interdit
L'obligation de garder l'anamnèse : avec les détails historiques
Un patient de 80 ans a perdu ses dents il y a vingt ans, mais est sans prothèses ( il en a fait il y a 5 ans, mais sans succès) sa fille l'accompagne en vue de lui faire faire des prothèses : expliquer au patient et à sa fille que le pronostic est mauvais.
Un dentiste doit être décent, ce qui veut dire : sans passé judiciaire
Un consentement en toute conscience : dépend du degré de compréhension du patient

Un dentiste préparant un CES peut-il le rajouter sur sa plaque " en cours de CES " : non
Définition d'un dentiste honorable : pas de délit pénal
Le contrat de soins dépend du degré de compréhension du patient
Comment réagir face à un patient venu en urgence et soigné par un confrère : on le renvoie ensuite au confrère
Conséquence pour le dentiste si le patient cache une info. médicale : dentiste non responsable

Un enfant de 3 ans 1/2 se rend pour la première fois chez le dentiste
Enfant 14 ans sans urgence, mais de voulant pas se faire soigner, malgré l'accord des parents : ne pas soigner contre son gré
But de l'action du praticien : travailler en gardant le respect de la profession
L'assistant chez le dentiste : ne peut exercer aucun soin dentaire
Un patient atteint d'hypoesthésie linguale après anesthésie attaque le praticien; ce dernier est:
Un enseignant montre des diapo avec le nom : interdit car atteinte du secret professionnel
Un nouveau patient, sero+ : obligé de le soigner et de le considérer comme autre patient. le prendre en fin de journée (car virus 25 mn)
Assistante dentaire diplômée : obligatoire selon les normes, selon la loi, préférable car augmente notre standing et peut nous défendre en cas de plainte, obligatoire dans les cliniques dentaires
Que faire au premier R-V d'un nouveau patient : anamnèse médicale complète
Un patient se présente avec des radios lui appartenant : refaire radios car on lui rend, lui rendre s'il veut arrêter le traitement, les garder dans son dossier, lui rendre aussitôt après analyse
Conseil du praticien : responsable si reçu honoraires

Notes de cours :

Faute la + grave: atteinte sexuelle du patient
Anamnèse général et dentaire obligatoire
Demander si autre dentiste depuis 18 mois (le consulter pour voir si le patient est en règle. si on lui demande il doit envoyer copie du dossier)
si on reçoit un patient en cours de traitement -> seulement urgence et écrire un mot à son dentiste
pas de radios superflues. les radios appartiennent au dossier, donc au praticien. se transfèrent avec le dossier (pas par le patient)
pas de soins superflus, par exemple changer les amg sous prétexte d' allergie au Hg (aucune preuve)
SIDA: 99 % se fera soigner à l'hôpital. Précautions: considérer chaque patient comme s'il était séro+
Un dentiste séro+ ou hépatite peut travailler, mais doit avertir le patient et le ministère de la santé
On doit avertir le ministère si maladie contagieuse ou enfants battus
Publicité interdite, car nuit aux jeunes dentistes et aux non fortunés
Plaque: 60 x 40 (spécialité si reconnue)
Déménagement: plaque (3 mois) + courrier

Accord éclairé: le droit du patient de choisir son soin (lui donner tous les éléments nécessaires: effets II° et risques, sinon accord pas complet)
Accord tacite: ouvrir la bouche, rester sur le fauteuil.
si urgence, on peut soigner sans accord (fracture dent d'enfant sans parents, accident de la route...)

Consentement: passer outre, implicite, express, par écrit (si soin long, onéreux, compliqué, patient nouveau), rétraction, limitation, capacité

il faut annoncer le prix avant

ne pas dire à l'enfant: "ce n'est pas beau d'avoir des dents comme cela"
gosse de 14 ans: si urgence, contre son gré (danger), sinon ne rien faire contre son gré, quel que soit son âge.
s'il y a douleur sans danger, c'est l'enfant qui décide. ne rien faire par force (de même pour personne âgée)
l'accord du patient peut-être rompu à tout moment ("aïe"); c'est lui qui décide quand reprendre
l'idéal est un plan personnalisé par écrit (donnant toutes les possibilités) et donné au patient
interdit de donner garanties sur prothèses.
si faute (fracture instrument dans canal...) -> l'écrire, le dire au patient, le suivre

assistante: prend et developpe rx, aspi, stéril. pas d'empreinte ni détartrage
hygiéniste: détartrage, sealant, polissage, topiques fluorés, empreintes (personnelles)


2. D.O. Matériaux

Qu'est-ce qui favorise le développement de la carie : une alimentation riche en sucres (=> fabrication d'acides par bactéries)
Bactéries en cause dans la carie : strepto mutans, lacto bacilles, staphilo-aureus, pneumocoque
Causes de la carie : plaque, alimentation
Causes de la carie : bactéries, virus, candida, desordre général, nutrition (manque de minéraux, proteines et vitamines), aucune
Composition de la plaque : matériaux organiques de la salive, sucre, bactéries, cellules épitheliales, exsudat de gencive
Cause la + importante de perte de dent : carie (avant 40 ans, car après c'est la paro)
La carie rampante : multiples caries à des endroits généralement sains, diagnostic basé sur l'étiologie, difficile à diagnostiquer avant lésions importantes, aucune
Où apparaissent le plus frequemment les caries : puits et fissures
Où debute la carie: émail, jonction émail-dentine, dentine (près de l'émail), dentine (près de la pulpe)
La jonction dentine-émail est plus resistante et impenetrable par la carie: faux
Difference entre carie aigue et chronique : chez les enfants (seulement) : l'aigue a un developpement plus rapide
Qu'est-ce qu'un émail tacheté : vert-gris, excès de fluor, rougeâtre, n'existe pas
L'émail: composé de cristaux de Ca, de materiel organique et inorganique, plus dur que la dentine, toutes
L'émail est composé de matériau inorganique à : 97 %, 60, 76, 90
D'après la théorie où l'acide provoque une décalcification de l'émail et de la dentine, d'où provient cet acide : métabolisme bactérien, aliments acides, salive, toutes
D'après la théorie de la chelation-proteolyse, la décalcification survient en milieu basique : faux


Où commence l'infiltration marginale dans le "pasting layer " ou "smear layer" : boue dentinaire
Comment évolue une carie entre 1 dent et son obturation ( direction de l'évolution )
La dentine sclérotique est due à : irritation lente et prolongée
Cellules de la dentine réparatrice : odontoblastes
La dentine réparatrice est plus résistante à la carie : vrai

Test de vitalité pulpaire : glace
Où débute la carie interproximale : au niveau de la gencive marginale, sous le point de contact
Traitement d'une "Dens in dentis" : rien
Traitement d'une fracture dentine+émail sans atteinte pulpaire : composite ...
Traitement d'un sujet atteint de polycaries : soins seulement avec obturations provisoires

Une cavité qui se finit sur un point de contact : toujours en dessous

La rétention s'oppose à la désinsertion de l'obturation : dans l'axe d'insertion
Cavité MOD : qu'est ce qui n'augmente pas la résistance : convergence des parois
Classe V à 3 mm sous-gingival avec saignements : on obture quand même provisoirement, on dégage chirurgicalement la gencive et obturation séance suivante
Obturation de cl V : pas d'amg
Surocclusion doit toujours être éliminée
Dent douloureuse, mais obturation correcte : surveillance et contrôle
Classe II: le patient revient avec des douleurs à la mastication et 1/2 h après et papille enflée : pas de point de contact.
Une dent après restauration; il y a une douleur légère et prolongée : échauffement de la pulpe lors du fraisage
Utilisation du Toxavit (paraformaldéhyde + lidocaïne) : sur pulpe enflammée & vivante, sur pulpe nécrosée, quand on veut momification
23: peu sensible + gros Amg, 24 sensible percussion => Diagn. avec douleurs côté G à la mast., au froid, et sommeil perturbé : on fait une radio alvéolaire avant tout
Si 2 dents (dont 1 avec amg) ont la même sensibilté au froid, => conclusion dent traitée ? c'est 1 dent saine
Un patient se plaint se plaint de sensibilité des collets aux changement de T°, que faire : examiner la région à la recherche de caries cervicales ou poches, Radios
Sensibilité au sucre chez un patient de 15 ans : nettoyer caries, obturer et suivi, conseiller rinçages à l'eau salée, pas de traitements à 15 ans
Nettoyage des caries chez une fille de 17 ans : on fait une anesthésie, on commence directement, les filles n'ont pas de douleur, la dentine n'est pas sensible

Autres questions :

Homme, 25 ans, diabétique, a besoin de 6 amg moyens ; couverture AB, double la qté d'insuline, sous anesth.générale, éviter anesth.locaux, aucune
En fin de prépa de cl II, saignement de papille : conseils d'hygiène et obturation provisoire, traiter le saignement et obtur.provisoire, idem et obturer def., anesthésie papillaire pour arrêter le saignement et obturation provisoire
Ordre de priorité dans la preparation d'une cavite: forme de rétention, de resistance, nettoyage caries, finition des murs d'émail, nettoyage cavité
Qu'est-ce que la forme de résistance : afin que l'obturation ne casse pas, ne sorte pas,que la dent ne casse pas, qu'il n'y ait pas de caries II°,
Exposition pulpaire ponctuelle lors de la préparation d'une cavité sur 24, patient de 40 ans : coiffage pulpaire direct, coiffage indirect, endo, eugénate 6 mois, puis amg
Jeune de 18 ans, 10 caries à faire : obturations provisoires aussi vite que possible, puis après, finir traitement, même chose + fluoration à chaque séance, obtur. definitives. une à une, motivation + traitement paro avant de commencer
Carie profonde sur 26; pourquoi empêcher la contamination salivaire durant la preparation : lésion pulpaire due à expansion retardée de l'amg, due à l'expansion de la dentine, due à la penetration des bactéries dans les tubuli, due à l'acidité des bactéries salivaires
Où se développe en général une carie interproximale : sous le point de contact, au-dessus, aucun rapport, aucune
Qu'est-ce qu'une carie occlusale : limitée à la surface de l'émail et s'étend vers la jonction émail-dentine, s'étend dans l'émail comme dans la JED, pas de chemin précis
Où se developpent les caries II° : a.n des restaurations incorrectes, dent devitalisée, c'est une carie du cément, c'est une carie insignifiante
Les incisives du bas sont plus touchées par la carie : faux
La carie peut-être detectée par : tests cliniques + radio, déjà au 1er stade, seulement quand les murs sont détruits, seulement quand le patient se plaint de douleurs
Def de l'indice DMF : Decay-Missing-Filling ( indice CAO : carie, absente, obturée )
Dans quel cas on extrait une dent non cariée : pericoronarite, abcès dentaire aigu, ortho
Par quoi est assurée le rétention de la partie mésiale d'une MO sur 16 : murs // , partie occlusale de la restauration, plancher du box et vernis, direction des murs du box
Une coloration ext. verte due aux : aux bactéries ( chromogène )
Caries non visibles à la radio : vest.
Pourquoi le sucre => douleurs au contact de la dentine : pression osmotique crée dans la dentine, sucre=> acides, sucre pas sensible sur dentine, par voie mécanique
La dentine est considéree comme nettoyée si : jaune, ne se détache plus au grattage et dure, dès qu'on voit de la dentine brune, quand on voit un point rouge
Pour nettoyer dentine cariée chez fille de 17 ans : anesthésie
Caries M et D sur 36 : quelle cavité : MOD
Pourquoi la cavité doit rester sèche : l'humidité => une expansion de l'amg, car les bactéries ne peuvent survivre sans humidité, pour permettre l'adherence du fons aux parois de la cavité, l'humidité modifie la [ ] du solvant du vernis
Pourquoi sèche-t-on la cavité au jet d'air : on ne le fait jamais, la dent doit contenir de l'air pour l'obturation, l'air lie le fond à la dent, on utilise seulement de l'alcool
Comment sécher le fond de la cavité : boulette de coton, air (20 s), air (30 s), coton + alcool à 70°
Dans une cl V, où le matériau risque d'être en contact avec la gencive, l' important est: un matériau non affecté par la salive, sa resistance, sa couleur, capacité polissage
En quoi le silicate prévient la carie II°: il dégage des ions F- en permanence, des ions Ca, adhère aux bords , action bacteriostatique de l'ac.phosphorique, de la poudre
Après 2 obturations à l'amg, la patient revient car se plaint de douleurs en mangeant des glaces : le calmer et lui dire que cela peut s'arrêter
Nettoyage de caries larges et profondes : grosse fraisse ronde à vitesse lente
Pourquoi doit-on remplacer une obturation débordante : accumule la plaque, blesse la gencive, nettoyage des dents+ difficile
Affirmation correcte (espace obturation-cavité ): composite>amg, amg>composite, existe dans l'amg seulement la 1ère semaine, à vie, entre parois et amg, entre parois et silicates, entre parois et composite
Quelle radio détecte les caries proximales : bite wing, pano, occlusale
Corne pulpaire la plus facilement touchée lors de préparation d'une cavité sur 6 : MV, ML, DV, DL
Dans quelle radio voit-on les caries vestibulaires : aucune, bitewing, periapicale, occlusal
Dans quelle maladie, la carie est le plus répandue : xerostomie, hyperthyroïdisme, maladies cardiaques, pemphigus
L'hérédité est le facteur principal dans la formation de la plaque : faux

Donner 4 moyens de prévention de la carie : hygiène orale, fluorures, régime alimentaire, contrôles
Un des moyens de prévention de la carie est: élimination des bactéries avec AB, par stérilisation, avec H²O², aucune
Quel est le rôle des fluorures dans la prévention : général: renforce l'émail - local: change la tension superficielle de l'émail
Fluorose : tâches, fluor> 0.8 ppm, se forme de la fluor-apatite, le taux de fluor atteint .08 ppm
Rôle des fluorures : renforce les tissus durs, prévient la formation de plaque, activité anti-enzymatique contre les bactéries, prévient la formation de tartre

AMG

Propriétes de l'amg sphérique prise rapide et moins corrosif
Quel amg est préférable pour une apicectomie sans Zn (salive) + Cu (corrosion)
Causes de porosité de l'Amg pas assez trituré, manque de Hg, fouloir trop gros
De quoi dépend la qualité d'un amalgame : de la taille des particules + composition
Ag : augmente résistance,      Sn : facilite le mélange (se lie au Hg),      Cu : diminue la corrosion
Rôle du Zn dans l'amg : aide au lissage après polissage, aide à la fabrication de la poudre, => expansion amg donc hermeticité / parois, augmente le dureté de l'amg
Avantage d'un amg riche en cuivre : pas de phase gamma². (20% de cu), se corrode moins
De quoi se compose la phase gamma² : étain (Sn) et mercure (Hg)
Composant indésirable lors de la trituration: phase gamma²
En quoi les amg à haute teneur en Cu diffèrent des amg conventionnels : peu ou pas de phase étain-mercure
Constitution de la phase gamma 1 : Ag-Hg
La phase la plus forte: Hg-Ag (gamma 1), même réponse à condtition qu'il y ait du Zn, portions d'alliage original, Hg-Sn,
Composition d'un amg: Hg et alliage
Les dechets d'amg devraient être stockés dans 1 récipient fermé hermetiquement et recouverts de : solution sulfureuse
% de Ag dans amg : 70%
La dureté d'un amg augmente avec quantité de Hg : faux
La contamination de l'amg avec de l'eau => libération de H² : vrai
amg à 70 % Ag ==> faiblesse des bords : faux idem à 3% Cu : faux
le Cu => contraction de l'amg : faux
Trituration mécanique ou manuelle : amalgamateur
Influence de l'augmentation de la trituration de l'amalgame : diminue temps de prise (Après prépa amg, on a 5 mn pour obturer)
Après trituration, de combien de temps dispose-t-on : 5 mn, 10, 15, 20
Séance opératoire pour un amg : préparation cavité, nettoyage carie, nettoyage cavité, fonds, matrice, coin
Pour obturer une cavité MO, on utilise: coin de bois, matrice sans coin, matrice et coin, pas besoin de matrice
Rôle de la matrice : empêche le débordement de l'amg, circonscrire la dent sauf a.n préparation, possible compression de l'amg entre 2 dents, aucune
Avant l'obturation, où doit-on mettre la matrice: entre les 2 dents
La matrice doit être : au dessus du niveau d'occlusion
Une matrice pour amg de cl II : doit éviter le débordement de l'amg lors de la condensation, être fine mais assez solide pour resister à la condensation de l'amg
séparer 2 dents, doit être au moins à 3 mm au dessus de la crête, 0,5 en dessous pour permettre la sculpture, 0,5 au dessus, même hauteur,, être épaisse (solidité),
Rôle du coin : applique la matrice contre la dent de façon anatomique, applique la matrice contre la dent et la pousse dans la cavité, en fait, pas essentiel, toutes
matériau du coin interdentaire : bois, plastique, metal, caoutchouc
section : triangulaire, carrée, circulaire
Place du coin de bois : en vest ou lingual (sans importance)
Conséquences d'un coin de bois trop gros : mauvaise sculpture de la dent (trop volumineux => bombé proximal), absence de point de contact, mauvaise situation du point de contact (toutes), papille oedematiée, point de contact excentré
Niveau de mise en place de l'amg: au dessus du niveau d'occlusion pour une meilleure sculpture.
Rôle des TMS dans l'amg:/ la rétention (si trop large, affaiblit l'obturation), un grand nombre affaiblit l'obturation, la renforce, les pins reduisent l'infiltration marginale

Condensation de l'amalgame avec un gros fouloir :--> espaces entre les particules --> porosité
Pourquoi commence-t-on la condensation d'une hauteur plus importante : pour évacuer le surplus de Hg vers les bords, permettre une meilleure sculpture, protéger les prismes de la fracture, obtenir un meilleur contact occlusal, il vaut mieux le mettre à sa hauteur definitive directement
Rôle des tenons dentinaires : augmentent la rétention
Quel tenon met-on sur 36 dont on a meulé la cuspide L : regular (on ne met jamais de tenon sous une cuspide, donc pas important si meulée) Foulage de l'amg : quels fouloirs : commencer avec petits ( éviter porosités) puis fouloir plus gros que la restauration (éviter excès Hg sur les bords)
A la fin de la condensation de l'amg, des gouttes apparaissent à la surface : c'est du Hg, salive, eau, il n'y a pas de gouttes
Si fracture de l'amg pendant la sculpture (10 mn après fin trituration) : on recommence amg, on rajoute du nouveau, on fait une retention et on rajoute, on laisse
Polissage d'un amg après combien de temps : séance suivante, immédiatement, après 1/2 h, cela n'a pas d'importance
Le mur axial de la prépa pour amg O-L sur molaire sup devrait : être dans la dentine et // à la jonction émail dentine
Prépa cl V (amg) sur PM inf, la forme de rétention est : dans les angles axio-occusal et axio-gingival, aux dépend des murs occlusal et gingival.
Pourquoi le biseau est-il contre-indiqué à l'angle cavo-sup d'une cl I pour amg : une épaisseur fine de matériau risque de fracturer
Causes de fractures des bords d'un amg : sculpture insuffisante des bords, infiltration rampante, non élimination de l'email non soutenu
Après amg, on note absence de point de contact : refaire amg, car pas de réparation possible

Composites

Pourquoi le biseau est-il indiqué + esthétique et + rétentif
A-splint (rétention collée : A=etching, splint=contention ) : cavités, fil de fer, amg, composite ...
Pourquoi un composite post est-il déconseillé pt de contact, infiltration marginale, deformation du matériau, prix de revient, usure
Que contient un composite : matrice (matériau de remplissage), particules (matériau de base), agent de liaison
Composition d'un composite : un matériau de base et un agent de remplissage, seulement un matériau de base, un matériau de base et un alliage, aucune
Rôle du quartz dans un composite : résistance
Si diminution du diamètre des particules et augmentation de leur nombre dans 1 composite => augmentation de l'usure
Le polissage d'un composite dépend de : taille et nombre des particules
Rôle du mordançage et collage :
etching : rétention mécanique (augmente la surface de collage)
 bonding : augmente hermeticité et diminue infiltration marginale
Cavité pour composite : sans angles vifs, avec angles vifs, combinaison des 2, aucune importance
Pourquoi un composite est plus conseillé que silicate : plus résistant, ne se dissout pas dans la salive, garde mieux sa forme, les bords n'accrochent pas
Indication d' un vernis avant etching : jamais, évite l'invasion de l'émail par l'acide, maintient la vitalité pulpaire, facilite l'adhésion du composite à l'émail
Comment préparer une metrice pour cl III : doit aller sous pt de contact, séparer les dents, fine mais assez resistante pour resister à la condensation de l'amg.
Lors d'une restauration en composite, l'important est que la matrice de résine adhère au matériau de remplissage; quel agent assure ce rôle : agent de couplage
Cavité pour composite: ne necessite pas de retention, pas de fond, necessite un fonds Ca(OH)² + vernis, fonds ZnO et pas de vernis, vernis seul, aucune

Verres ionomères

Caractéristiques d'un verre ionomère (GIC) : liaison chimique, durcissement lent, libération de fluor, agressif pour la pulpe en cavités profondes
Indication d'un verre ionomère sous classe I
Causes de sensibilité après verre ionomère (cl V) : pression hydro, absorbtion d'humidité, pH bas, mauvaise hermeticité marginale

Fonds

Intérêt du Ca(OH)² : fabrication de dentine III°, bactériostatique, isolant sous amg, n'irrite pas la pulpe (limite douleurs pulpaires), facile à utiliser
Rôle du vernis : réduit l'infiltration marginale, empêche l'irritation chimique (mais non thermique) et les colorations
Qu'est-ce que le "liant moyen" dans un eugénate : l'eugénolate de zinc
Qu'apporte l'adjontion de stéarate de Zn à l'eugénate : augmente la dureté et le temps de prise
Quand fait-on un lining sous obturation: sous amg, composite, les 2, sous obturation canalaire
Force minimum d'un fond de cavité face à la pression de condensation de l'amg : 1400-1500 FSI, 1000-1100, 750, 170-200
Coiffage sur dent fracturée avec dentine exposée : avec Ca(OH)² car prévient infection et douleurs et => formation dentine II°
Un bon fond de cavité : n'irrite pas la pulpe, n'irrite pas la gencive, pratique, isolant thermique, adhère à l'émail, acide
Interêt du coiffage Ca(OH)² sur dentine exposée (dent cassée): prévient l'infection bacter., protège la pulpe (donc-> dentine II°), prévient douleurs et inflammation, toutes

Ciments

Quel ciment n'a pas de liaison mécanique GIC : verre ionomère
Effets de l'absorption d'eau par le liquide du ciment ZPC ( oxyphosphate de Zn ) diminution du temps de prise et ciment + fragile
Comment augmenter le temps de travail d'un oxyphosphate (ZPC) : plaque froide, incorporation lente de poudre
Ou trouve-t-on des fluorides : ciments carboxylates + silicates + verres ionomères
Comment retarder la prise du ciment : plaque froide + incorporer en petites quantités
Quel ciment contient du ZnO : calzinol
La dureté d'un ciment phosphate de zn est determiné par le rapport poudre-liquide : vrai
Quel matériau durcit au contact de la salive : cavit, ZPC, amg, aucun

Résines

Quel est le processus de la polymérisation des résines méthacrylates
Absorbtion de liquide par le monomère de l'acryl ==> augmente le temps de prise et le temps de travail
Qu'est-ce que le monomère résiduel (dans la résine ) : ne se lie pas aux autres polymères, et nocif pour les tissus
Conséquences de monomère en excès : allergie, toxicité des cell. épithéliales
Danger de l'acryl dans la résine : allergie
Pourquoi ne fait-on pas de restaurations en résine : expansion thermique et contraction lors de la prise
Pourquoi la résine se polit bien : car il n'y a pas de particule

Divers

Composition de la céramique Si O2 : oxyde de silice (feldspath) : 55-70 % + Al2O3 : oxyde d'aluminium : 12-15 %
La céramique : abrase les dents et restaurations
Patient avec une nouvelle PAP présente une allergie à : NiCr
Que se passe-t-il si plusieurs métaux en bouche : galvanisme, corrosion
Plusieurs métaux en bouche --> quel phénomène : corrosion
L'or dentaire contient du Cu : vrai
Qu'est-ce qui est responsable du durcissement de l'alginate : sulfate de ca++ ?
Comment diminue le temps de prise du plâtre diminution de l'eau, augmentation du temps de spatulation, chaud
Silicones par addition : très bonne resistance à l'arrachement (même en milieu humide), très bonne stabilité dimentionnelle après 24 H, après 7 j
Biocompatibilité des matériaux (choix de combinaisons)
titane: neutre    céramique: neutre     mercure: toxique    ni-chrome: cancérigène
Qu'est-ce qu'un matériau radio-clair (translucent) : laisse passer une partie de la lumière

 


3. Prothèse Partielle Adjointe

Taquets :

Position du taquet dans 1 PAP 1/3 de la longueur et de la largeur de la dent
Où sont les taquets (rests)
Classe III : du côté de l'édentation, donc près de la potence
Classe I et II : côté opposé à l'édentation
Dans 1 PAP du bas avec selle libre, où met-on les taquets à distance de la potence ( ex : Roach )
Quelles forces s'exercent sur le taquet : verticale
Place du logement du taquet en PAP : 1/3 vest. et 1/3 occlusal
Rôle du taquet: s'oppose à l'enfoncement de la prothèse

Rétentions :

Rôle du bras réciproque ( rétention indirecte) s'oppose au bras rétentif, donc aux mouvements de rotation
Qu'est-ce que la rétention indirecte en PAP : potence
S'il n'y a pas de contre-dépouille en vest., où met-on le bras réciproque : en lingual
Rôle du bras réciproque : s'opposer au bras rétentif
But de la retention indirecte (bras réciproque) : prévention des rmouvts de rotations
Où doit-on mettre une rétention indirecte en classe II, modif I : dans ce cas, rétention directe = indirecte
Crochets d'Ackers : assure une réciprocité sans fraisage de la dent support , n'assure pas une réciprocité, necessite fraisage dent + couronne fraisée
Elément du crochet le + nocif pour la dent : le bras rétentif
Meilleure rétention pour cl III modifiée : crochets et plan de guidage

Dans quel cas une rétention directe est également indirecte classe II division 2
Quel est le plus nocif pour la dent dans une PAP le bras rétentif
Avantage des attachements de précision : esthétique,sustentation, retention, stabilisation

Classes

La classif. d'Angle se refère à une relation d'occlusion dans le plan horizontal
Question avec croquis de Cl II, modif.II
Croquis de Cl II avec modif région incisive (maxillaire) : quel le principal "connector " : 2 barres: ant. et post.
Quel type d'édentement est le + problématique
Kennedy : classe II      Angle : aucune ( I = normal      II = retrusion      III = protrusion)
Classe III avec modif : comment assurer la rétention : crochets et plans de guidage
Classe I : où s'exercent les forces en premier crêtes édentées et dents restantes
Absence molaires côté G , des 4 insicives et d'une PM côté D : classe II mod 2

Empreintes - labo

Matériau à empreintes pour les crêtes flottantes postérieures basse viscosité et haute fluidité, et hydrophobe
Quand fait-on un coffrage après l'empreinte II°, pour protéger les bords
Empreinte I° en PAP ( technique en 2 temps) : alginate + PE du commerce, elastomères + PEI, alginate + PEI, toutes
Quand fait-on le boxage de l'empreinte : après l'empreinte II°

Rôle du paralleliseur : matérialiser les lignes guides
Que doit-on vérifier au retour du labo pour une PAP respect du tracé et des crochets demandés
Dans quelle PPA fait-on une altered cast technique ( apple gate ) (modèle fractionné) : classe I sup ou inf

Connections

Question sur la barre de liaison métallique d'un stellite du bas en comparaison avec le haut : en bas, barre ling.
Pourquoi la barre linguale est à distance de la gencive en classe I : éviter lésions sur tissus lors de l'enfoncement ( 2-3 mm )
La barre linguale : élément majeur de connection (mand.), mais ne participe pas à la sustentation
Pourquoi la barre linguale est-elle à distance des tissus : pour ne pas agresser la muqueuse sous l'effet des forces de mastication
Pourquoi la barre linguale est-elle à distance de la gencive dans une PAP du bas protection des muqueuses si forces occlusales
Quelle sorte de connection est le plus rigide en haut : 2 entretoises : ant et post
Utilisation de la plaque pleine : si PM et M absentes
Quand fait-on un recouvrement total du palais PM et molaires absentes

Dans quelle PPA fait-on un plan de guidage : classe III avec modif.
Le plan de guidage ne contribue pas à : l'esthétique
Le plan de guidage ne joue aucun rôle dans : esthétique, la rétention, la sustentation, la stabilisation


Causes de morsure de la langue à la mastication : plan d'occlusion trop bas + recouvrement insuffisant dents bas / haut
A quoi est lié le "bite collapse" ( effondrement de la dim.verticale ) postérieur : perte du support postérieur ou perte du support paro antérieur
Quels sont les signes du frémitus pas de dents post., donc oscillement des dents en ICMax ( serrage)

Pap

Une dent bouge de 20 microns, le tissu sain de 500 (25x). Forces sur tissu: si courte et faible -> coussin (phase I), si forte -> transmet à l'os (phase II)
Rétention: active (contre la dent), passive (friction)
2 types de crochets: circonférenciel ou gingival (+ flexible, + long, -épais)
Parties du crochet:
bras rétentif :
bras réciproque : prévient les mvts de la dent. stable et rigide. sur la face opposée au bras rétentif. sur la ligne-guide. réciprocité d'action. il doit travailler avant le bras rétentif -> coronoplastie
taquet occlusal
potence (rigidité, stabilité): permet l'AI, stabilisation, continuité de l'arcade, réciprocité, rétention passive, rétention indirecte (contre forces de rotation et desinsertion)
Conception d'une pap : sustentation (dents support, taquets, muqueuses souples), stabilisation (faces verticales, potences, muqueuses), rétention (contre-dépouilles des tissus, crochets, potences (indirecte))

Rétention directe: cl III (Ackers)
Rétention indirecte: cl I et II (Roach). On rajoute des taquets (rétention indirecte); si Mod: directe en plus
cl IV: pas de Mod

Autres questions

Les dents antérieures sont aptes à recevoir des crochets : vrai
La passage des modèles au paralleliseur est indispensable en ppa : vrai
L'amg est un matériau approprié pour reconstruction de dents supports de crochets : vrai
On doit placer un taquet sur chaque dent support : vrai
Les taquets doivent transferer les forces occlusales parallèlement au grand axe de la dent : vrai
La base d'une ppa doit être fortement appliquée sur la gencive marginale : faux
Le support d'une ppa est: dentaire, muqueux, taquets et occlusion, dento-muqueux (4)
Caractéristique la plus importante demandée à une ppa : esthétique, rétention, stabilité, fontionnalité (4)
La face interne d'une ppa peut ne pas être polie : faux
Def de la cl III: édentation unilatérale encastrée, bilatérale postérieure, unilaterale posterieure, aucune (1)
Quel est l'axe d'insertion d'une ppa: 90° avec occlusion, selon les contre-dépouilles dentaires, déterminée par le labo, axe des racines des dents (2)
Quels types de retention connaissez-vous: directe, lâche, serrée, indirecte (1.3)
Classe IV de Kennedy: édentation antérieure, postérieure, unilatérale encastrée, une seule dent posterieure manquante, (1)
Que fait-on avant une prothèse: on traite les caries, on laisse l'occlusion telle quelle, on fait la chirurgie (racines...), on détartre (1.3.4)
Que demande-t-on à une prothèse pour fonctionnalité et confort maximum: support, épaisseur, largeur, rétention,stabilité (5)
Fonctions du bras reciproque: rétention, soutient la dent contre l'action du crochet, meilleure tenue du support, prévient fracture de la base (2.3)
Quand fait-on une ppa: raisons socio-économiques, il manque plus de 6 dents, on ne peut faire de la conjointe, patient très malade, souffre de sinusite (1.3.4)
Où trouve-t-on une rétention directe en ppa : toutes les dents, molaires seulement, dents bordant l'édentation, n'existe pas (3)

 


4. Prothèse conjointe

Comment est assurée la retention en PC : parallélisme des parois (6° de convergence), surfaces de contact couronne-dent, limitation du nb d'Axes d'Insertion
Si 14, 34, 35 delabrées et que le patient ne peut faire qu'une seule couronne : 14
Qu'est-ce que la translucidité c'est le rapport entre le clair et le foncé. Il y a 3 paramètres :

  • couleur (longueur d'onde) : (hue) couleur
  • intensité ou saturation : rouge et rose (chroma) contraste
  • translucidité : claire ou foncée (value) luminosité
Définition de la value : c'est le rapport entre le noir et le blanc d'une couleur (intensité lumineuse)
Conséquences d'une 6 sup en surocclusion après extr. de la 6 inf : contact avec 5 inf en mvts de rétrusion
Avantages de la traction ODF : esthétique, rapport c/r amélioré, structure paro préservée (toutes)

Couronnes

Que fait-on en dernier lors de la taille d'une couronne la ligne de finition cervicale
Quelle ligne de finition pour une couronne coulée en or congé (bord rigide, précision des limites)
Quelle ligne de finition dans la région de la furcation knife edge (en lame de couteau, ou finition douce)
Rôle de l'épaulement en P.C : forces de compression (céramique) : perennité de l'ensemble dento-prothétique
Angle de l'épaulement pour une céramique : à 90° par rapport au mur axial
Rôle du biseau : diminue l'infiltration marginale ( car diminue l'épaisseur du joint de ciment ). chanfrein ou biseau : rajoute précision des limites
Une canine est de faible hauteur coronaire, on fait une rainure: dans quel but : augmente la rétention, stabilisation, la résistance, la pérennité
Risque d'une réduction occlusale insuffisante : inflammation gingivale, couronne trop fine, couronne d'épaisseur normale mais surcontour
Conséquences pour la couronne d'une réduction V et L insuffisante : soit épaisseur trop fine, soit surcontour pour compenser finesse
Conséquences d'1 réduction insuffisante : fragilité (perfo), problème esthétique (épaisseur trop fine)
Où doit-être la limite gingivale (le moins traumatisant pour l'AE) : 0,5 mm sous-gingivale maximum, 0.1 mm, juxta, aucune
Avantages d'une limite sous-gingivale : évite fracture radiculaire, protège contre la carie, esthétique (toutes)

Sensation de brûlure en bouche après pose d'une couronne provisoire : à cause du monomère
35 à couronner, 34 avec carie D, quand soigner la carie : avant la pose de la provisoire
Que doit-on faire en premier après une empreinte en PC : débarasser la gencive des restes de matériau
Nettoyage d'une empreinte en silicone : halogènes, phénols, lysols, alcools, glutaraldhéydes, toutes

Labo

Rôle des évents dans l'intrados : éliminent ciment en excès, évite fracture racine ( pression), évite pression hydrostatique
Rôle du "ditching" : marquage des limites
Que fait le prothésiste s'il y a un précipité dans la boutielle d'espaceur de die : remue la bouteille
Rôle du transfert pour une empreinte en PC : empreinte de situation
Inclinaison et situation de la tige de coulée : sur la cuspide la + grosse et à 45° (pour que le métal fuse partout)

Scellement

Si une couronne ne rentre pas, quelles causes : points de contact
Couronne placée au-delà des limites de la préparation: avantages : aucune bonne réponse: ne jamais faire
Comment remplir de ciment une couronne avant scellement : par les bords en premier
Qualités d'un ciment, par degré d'importance
Quel ciment utilise-t-on sur dent pulpée : polycarboxylate, oxyphosphate, habituel, composite
Intérêt du scellement provisoire d'1 couronne définitive : vérifier l'occlusion, examiner les tissus, vérifier l'esthétique

Richmonds

Pourquoi une Richmond en antérieur est déconseillée : trop difficile à retirer
But du plateau dans un inlay-core : stabilité de la couronne; le collier metallique sertit et évite l'éclatement de la racine
La meilleure reconstitution pour 1 dent ant. avec un gros canal traité : inlay-core + couronne
Les différentes formes de tenon ( intérêt ) : dentelé droit ...
Longeur du tenon : 3 à 5 mm de l'apex + entre 2/3 de la racine et la couronne
La rétention du tenon dépend de : sa longueur et de son diamètre

Bridges

La 6 du bas est absente depuis 10 ans, sans gêne pour le patient pas de bridge
Absence de 4 sup depuis 10 sans gêne. Bridge 3...5 conseillé ? : non
4 absente : quel bridge conseiller : 3.x.5    et x.5.6
On doit faire un bridge 35.x.37 avec 37 inclinée mésialement. Que fait-on : Ortho
Dans quel cas fait-on un Cantilever : x.35.36    et x.13
Après retrait d'un bridge, la gencive est enflammée : contour incorrect du pontic
Quel est le meilleur pontic pour remplacer une 6 inf : selle modifiée (ne recouvre la crête qu'en vest.)
Conséquences d'un pontic iatrogène : nettoyage insuffisant, compression gingivale
Loi de Ante / soutien parod. : si elle ne peut être appliquée, pour quel type de bridge est-elle valable
* 5..x.7.8      3.x.x.x.7      @ * cantilever
loi de ante : nb de piliers / nb de dents abstantes, chaque pilier a un coefficient en fonction de sa surface radiculaire
Rétention mécanique des bridges collés : assurée par ailettes + taille // aux faces prox.
Comment séparer un bridge de 5 élts : disque carborandum fin
Implants et dents naturelles en piliers de bridge : conseillé, déconseillé, jamais

Céramique

Alliage d'or :
la liaison chimique entre verre (céram) et métal passe par l'oxyde, or l'or ne s'oxyde pas, donc on rajoute un alliage non noble pour permettre l'oxydation, donc la liaison : platine (T° trop haute), fer ou étain (-> oxydes gris, donc épaisseur de céram + pour masquer, donc taille + )
dorage de l'alliage : (1063 °C)
NiCr : fusion 1300°C. élasticité:3 x or. Liaison chimique (oxydable) + mécanique (grains en creux)
Or : (or:60 %, palladium 38 %, platine 2 % ):on fait 8 plis. entre céramique et métal: "bonder" (absorbe et distribue tensions, elasticité)

Pour transformer les forces de cisaillement ou traction (indésirables) en forces de compression ou impact (acceptées par la céram), il faut stopper la progression du trait de fracture par un métal dans l'infrastructure (CCM)
Composition: poudre (silice, alumine, opacifiants, colorants) + liquide (eau distillée ou glycerinée)
Propriétés :
coeff dilatation : 15,5 pour basse fusion (950°) pour CCM, et 8,5 pour moyenne fusion
resistance compression: NiCr : de 13,2 mpa à 230 mpa (rétentions mécaniques), all.d'or : 38 à 60 mpa
bon isolant, translucide, liaison physique (Van der Vaals), chimique (oxydation) et mecanique ( état de surface et frottement)

La rétraction gingivale

chimique   adrénaline, sels de Ca++ , alun (astringente, hémostatique), chlorure d'alum., sulfate ferreux, chlorure de Zn (dangereux)
mécanique   (fils). Si saignements: H²O², attendre 2-5 mn, 1 brin 5 mn, retirer, H²O², 1er brin (gardé pour l'empreinte), 2ème brin (retiré pour l'empreinte)
C-I: discutées (cardiopathie, diabète, HTA), hyperthyroïdie, éthylisme, IMAO ou alors provisoire débordante 48 h.
chirurgie   n'agir que sur le versant int. de la gencive libre avec fraise diamantée ou bistouri électrique

Provisoire

inconvénients du polymethacrylate de methyl (la + utilisée): polym.incomplète (3-5% monomère libre toxique pour épith.), exothermique, vieillit mal.
techniques: coquille, odus, ion, automoulage (dent du commerce), Bloch, Ellman (wax-up), omnivac (idem, mais appareil)

Autres questions

Taille de couronne sur canine sup, quel est le rôle de "safety-belt" : augmente rétention couronne, créer un cône, préparer assez d'espace pour la couronne, préparer une bonne insertion de la couronne (1)

Limite gingivale du bord de la couronne: milieu du sulcus, bord gingival, fond de la poche, limite de la préparation (4)

Que fait-on en premier si un bridge ne s'insère pas complètement: on retouche l'intrados, on retouche la préparation, nouvelle empreinte, vérifie les points de contact (4)

Pour sceller une couronne provisoire, on utilise: colle, ciment oxyphosphate, à base d'eugénate, pas besoin de matériau de collage (3)

La largeur V-L du pontique doit être: 1/4 dent originelle, 1/3, 3/4 , entre 1/2 et 1 (3)


5. Prothèse complète

Empreintes

Rôle du coffrage : limite claire entre la partie polie et celle en contact avec les tissus, ou protection des bords de l'empreinte
L'empreinte des crêtes flottantes avec : matériau + fluide et - plastique (visqueux) : plâtre

Bords

Le bord postérieur d'1 complet du bas est determiné par : muscle palatoglosse (ou 2/3 de la tubérosité)
La prothèse est trop longue dans la région disto-vest; quel muscle soulève-t-elle : masseter
Importance des fossettes palatines postérieures ( fovea palatina) : determine la limite palais dur-mou, englobé dans la prothèse et dans le PEI

Dents

Si problèmes d'occlusion, quel type de dents monte-t-on sur un complet : à cuspides non anatomiques ( soulagent l'occlusion )
Dents anatomiques : quelles indications : augmentent l'efficacité masticatoire : quand occlusion équilibrée et classe I d'Angle
Choix recommandé des dents pour un complet : en fonction du visage, selon les dents avant extraction
Dans quel cas fait-on un remontage : juste avant de donner la prothèse au patient, pour verifier les relations occlusales
Quand refait-on un montage des dents en PAC : pb d'occlusion , pb d'esthétique, dents mal montées, joint insuffisant (bord prothétique)
Quand réalise-t-on l'équilibrage d'une PAC : sur articulateur : latéralité (mvts T et non T) et propulsion

Rétention

D'où provient la rétention sur un complet
cohésion, adhésion, muscles, pression atmosphérique, quantité et qualité de salive, placement des dents , joint postérieur, contact intime tissus / prothèse
La rétention principale dans un complet du bas se fait par le jeumusculaire
Qu'est-ce qui assure la rétention en PAC pression atm., joint post., intimité PAC / muqueuses

Muscles

Le muscle qui déstabilise le plus un complet du bas :
antérieur: mentonnier et mylohyoïdien
postérieur: constricteur post du pharynx
on recouvre le mH en post car il a des fibres verticales, donc non déstabilisantes

Mesures

Quelles références utilise-t-on pour le montage intermaxillaire en PAC : ailes du nez (nasion) - tragus : plan de Camper
Pour un patient, il a été difficile de prendre une RC correcte, il est donc préférable de choisir : des dents anatomiques, semi, non, cuspides à 30°, à 15°
Détermination de l'ELPI (2-4 mm) : assis et debout, test visuel et phonétique, à l'aide des anciennes prothèses (toutes)
Vérification de la DVO: par les sifflantes

Équilibration :
on ne meule pas les cuspides d'appui (car DV)
en RC, on meule les DIAMS (Disto Inf et Mésial Sup)

Divers

Question sur le " clic " à l'ouverture et fermeture en cas de dérangement interne avec réduction

subluxation méniscale (avec réduction) :
due à une hyperlaxité ligamentaire ou trauma, ressaut + clic (déplct du liquide synovial)
clic (ouv. et ferm.), pas de limitation ouverture, pas visible Rx ni arthroscopie. Pendant réduction, le ménisque revient à sa place
luxation (sans réduction) :
c'est un blocage du condyle en AV de l'éminence => destruction ménisque, donc plus d'espace condyle-éminence
pas de clic mais ouverture limitée, visible arthro mais pas Rx,

Cause de fracture le long de la ligne médiane : résorption des crêtes -> rotation autour du raphé si non déchargé
Causes de morsure de la langue : DVO trop basse, plan d'occlusion trop bas, manque de surplomb des cuspides (toutes)
Causes de l'hyperplasie : âge ou prothèse mal adaptée
Rôle du bourrelet d'occlusion : préhension, préfigure position des dents, soutien les muscles, rapports intermax

Autres questions

La résorption de la crête est directement proportionnelle au temps écoulé depuis la perte de la dent: vrai
La salive a un rôle important dans la rétention: vrai
La radio est inutile avant de faire un complet: faux
Différence entre occlusion et articulation: même chose, articulation est un concept dynamique et occlusion statique, articulation décrit des pb aux ATM (1)
Une occlusion et une articulation correctes aident à la retention: faux (aident à la stabilité)
Qu'est-ce qu'une prothèse immédiate: partielle, avec crochets, faite avant extractions, en métal (3)
Meilleur matériau pour empreintes: plâtre: vrai
La rétention est en rapport direct avec: quantité de salive, viscosité, quantité d'enzymzs, quantité de bactéries (2)
Pourquoi fait-on un équilibrage: éviter mvts de la prothèse dans le plan horizontal, éviter les contacts cuspidiens pendant mvts parafonctionnels, éviter l'irritation gingivale lors des mvts des maxillaires, augmenter l'efficacié de la prothèse (4)
Facteurs influençant la stabilité de la prothèse: rétention mécanique, pression atmosph., contrôle musculaire, quantité et viscosité salive, toutes (5)
La ligne du sourire donne: largeur des antérieures, leur hauteur, 1+2, aucune (3)
Que fait-on avant une prothèse: on traite les caries, on laisse l'occlusion telle quelle, on fait la chirurgie (racines...), on détartre (1.3.4)
Que demande-t-on à une prothèse pour fonctionnalité et confort maximum: support, épaisseur, largeur, rétention,stabilité (5)
Principes de réalisation d'une prothèse: couverture de la crête et des tissus durs, de la crête et des tissus mous, supprimer les dysfonctions musculatoires, contact intime avec les muqueuses (1.3.4)
La limite postérieure d'un complet du haut: ligne de vibration du palais mou, limite palais dur-mou, moitié palais dur, pas d'importance (1)
Après extraction, on considère le site prêt pour la prothèse au bout de: 1 mois, 2 mois, 6 mois, pas d'importance (3)
Sensation de brûlure: compression de la papille retro-incisive (à décharger)

Complète (PAC)

50 % de la résorption osseuse se fait dans les 2 mois après extraction, ensuite lente et continue toute la vie
Le buccinateur est responsable de la bascule de la prothèse inf. (d'où bien faire les tests)
La résorption: os alvéolaire et spongieux, mais pas basal
Compression du raphé (si pas de protège-raphé) : => perte de rétention (la PAC tourne autour de l'axe), resorption (perte de l'intimité palais-PAC), fracture en L
Dans les mvts d'ouverture, l'action des abaisseurs est freinée / élevateurs, pour éviter luxation.
Inversement, en fermeture, il y a synergie musc. et freinage au dernier moment / action reflexe des muscles antagonistes
Pour rechercher la R.I.M (cas complexes), on utilise l'arc gothique
DVRP: ce n'est pas un repos physio, mais une position réflexe de la mandibule où les élévateurs et abaisseurs sont en équilibre
le patient regarde l'horizon (plan Francfort horizontal). La DVRP est variable (fatigue, heure, âge...)
La rétention fait appel à 2 forces: adhésion et P. atmosphérique. On enferme un vide, tout en permettant le jeu musculaire (joint périphérique, donc empr.II°)
Le phosphate, bismuth, mercure => résorption osseuse
La prothèse sup recouvre les fossette palatines (on décharge papilles retro-inc et raphé médian)
LE PEI -> jusqu'à limite palais dur - palais mou et englobe fossettes palatines
Joint periph : on commence par les zones latero-tuberositaires (poches d'Eisenring)
Si prothèse mand instable en grande ouverture <=> interférences masseter
Allergie résine due à: colorant, hydroquinone (stabilisant), monomère libre
Equilibration: sur articulateur lors de l'insertion
Plan de Camper (aile nez - tragus) : détermination du plan d'occlusion -> stabilité de la prothèse
Bourrelets: réglage antérieur (plan bi-pupillaire) et postérieur (plan de Camper)
Sensation de brûlure: due à compression de la papille retro-incisive (-> à décharger)
Positionner maxillaire / crâne: arc facial
Positionner mandibule / maxillaire: relation centrée
Adhésion: augmente avec viscosité salive puis décroît

 


6. Parodontie

Généralités

Constitution du parodonte : cément, os alvéolaire, attache épithéliale, gencive
Le système de soutien de la dent ne comprend pas : gencive, émail, os, cément

Définition de la maladie paro : maladie cyclique, périodique, appraissant au niveau des mêmes sites
La parodontite est la maladie paro la plus commune : vrai
La facteur pricipal de la maladie paro est : plaque et tartre, trauma occlusal, habitudes buccales, fautes de nutrition
La cause primaire de la maladie paro est : plaque, carence proteines, carence vitamines, changements hormonaux
La parodontite est une maladie osseuse : vrai
La parodontite est une : maladie inflammatoire, distrophie (degenerescence), atrophie, hyperplasie
Une maladie systémique peut affecter le developement d'une maladie paro: vrai
Les facteurs généraux sont IIaires dans le déclanchement de la maladie paro : vrai
On trouve normalement des bactéries dans les tissus paro : vrai
La maldie paro est contagieuse : vrai

Où trouve-t-on de la muqueuse masticatoire : gencive, palais dur, lèvres, joue, palais mou, base de la langue
Où trouve-t-on de la kératine dans la muqueuse buccale : gencive, palais, face dorsale de la langue, joue, toutes
La kératine est dans le stratum : corneum, basal, spinosum

Conséquences d'un amg débordant : inflammation possible
Pourquoi doit-on changer une obturation débordante : accumulation de plaque, l'obturation peut casser, abîme la gencive, entraine corrosion, on ne peut inserer cure-dent
Douleurs mast. entre 2 dents et inflam. de la papille : syndrome du septum

En cas de SIDA, y a-t-il GUN : oui
Manifestations gingivales du SIDA : gingivite, GUN, candidose
Sujet atteint du Sida : GUN + destructrice type PAJ : vrai

Combien de niveaux de mobilité definit-on : 3, 2,5,6
Examen du "prémitium" ou fremitus: en intercuspidi max : mobilité des incisives, car absence de molaires (plus de calage post)
Dent mobile avec traitement endo : sur quoi baser la conservation de la dent
quantité du support osseux restant
Quelle dent a le meilleur ancrage paro : la 6 sup
Trauma I° : forces exagérées sur un parodonte sain créant une atteinte du ligament (hyalisation)
Trauma II° : forces normales ou exagérées sur parodonte affaibli ( poche + alvéolyse)
Le trauma occlusal est le facteur local le + important dans le déclanchement de la maladie paro: faux
Plaque de Hawley: ortho , desocclusion des 6 pour soulager Sadam
Le traitement occlusal doit-il préceder le traitement gencives: non
Le trauma occlusal peut aggraver la maladie paro: oui (pas l'inverse)

Rôle de la contention paro : permettre une cicatristaion paro dans des conditions optimales
Quand réalise-t-on un splint : pour solidariser des dents mobiles et répartir les forces sur un plus grand nb de dents
Qui induit les phénomènes de réparation : les cellules mésenchymateuses du desmodonte (PDL)
Dans la regénération, quelle est la source des cellules : PDL ( ligament )
Perte d'attachement significative à partir de : 2 mm / an
Distance en A° entre les desmosomes : 300 A°
Les cellules qui s'engagent le plus tardivement dans la cicatrisation d'une lésion paro: cell.osseuses : le ligament induit d'abord celles du cément
Matériau de comblement: ne remplace pas, mais stimule une reparation osseuse

Durée de la phase résorbtion/fabrication osseuse après extraction ou intervention :
il semblerait plutôt qu'il y ait résorption accélérée de 3 mois, puis lentement toute la vie
Quand y a-t-il resorption cémentaire: trauma chronique, infection périapicale, mouvements ortho, toutes
Causes de resorption osseuse: apparition d'osteoclastes

Fonctions du cément: lie les fibres du ligament, compense l'abrasion naturelle, cicatrise le periapex, toutes
Fonctions du periapex: proprioception (grâce au ligament), maintient la longueur dentaire, prévient la penetration de l'infection, aucune
Fonctions du desmodonte: nutritive, support, sensorielle
Qu'est-ce qu'un 'os alvéolaire: où penètrent les fibres du ligament, l'os du max ou de la mand, lamina dura du point de vue radio, toutes
Quels changements voit-on dans les tissus entourant une dent non fonctionnelle : amincissement du ligament, son épaississement, ostéoporose, atrophie du cément

La salive : change d'une personne à l'autre, est très acide, assez acide, neutre
Lésion endo-parodontale : guérit très souveant après traitement endo
Cause principale de l'halitose : inflammation gingivale
Racine exposée dans la maladie paro : hypocalcification du cément (causée parattaque acide), car il n'y a plus de ligament (mise à nu) pour induire la calcification
Causes des periostoses (prolifération du périoste ) : nécrose pulpaire --> fistule vers le perioste
Quand une inflammation diffuse du parodonte à l'os, on voit : une résorbtion osseuse + lésion radioclaire + lésion horizontale
PG => permeabilité vasculaire + activation des osteoclastes
Ibuprofene, empêche synthèse des PG E2 => action antalgique, et empêche resorption osseuse

Hygiène - Maintenance

Que comprend la préparation initiale : motivation, détartrage, dépose des restaurations defectueuses, refaire endo, cour.provisoires
But du traitement initial en paro : diminuer la flore des poches, motivation à l'hygienne, refaire obturations iatrogènes (toutes)
Comment s'explique la diminution de la profondeur de la poche après traitement initial : par la diminution de l'oedème

Les bactéries sont éliminées par : le brossage, le curetage et le détartrage, toutes
Rôle de la chlorexidine ( cordosyl ) :
changements dans la perméabilité des cellules, altère la liaison des bactéries à la dent, diminue formation de plaque, se lie à la dent, toutes
Chlorexidine : seulement les bactéries, diminue leur nb dans la salive, son efficacité diminue dans le temps, est absorbé par les surfaces dentaires
Composition de la plaque : matériaux organiques, sucres, bacteries, cellules epitheliales, exsudat (secretions) gingival, toutes
Par quel moyen diminue-t-on la plaque : waterpick, rinçages, brossage, fil
Comment mettre en évidence plaque et tartre : plaque: fil, brosse, coloration      tartre: fil, Rx, curette, transillumination
Après brossage consciencieux, la plaque se forme au bout de : 1 heure, 12 h, 24 h, 1 semaine
Poils de la brosse à dents: diamètre ( 0,18 - 0,25 mm ), longueur ( 10-12 mm)
Technique de Bass, Bass modifiée, roll (rouleau), intrasulculaire: 45° avec la gencive
Tecnique de Charter: compliquée
Technique intrasulculaire: efficace si brosse bien positionnée
But du révelateur de plaque à la maison: prévention et traitement gingivite

Définition de la maintenance parodontale : hygiène,
Traitement de la paro pré-pubertaire : motivation et hygiène rigoureux + AB, surveillance, toutes
La plaque est : bactéries et matériaux organiques de la salive, résidus alimentaires et m.o.s, sucres et m.o.s, sucre et cellules épithéliales
On applique souvent des fluorures après un traitement paro, où : cément exposé, tissus pous dans la cicatrisation, couronne anatomique
Les restaurations definitives doivent être faites après paro, car: localisation nouvelle du bord gingival, les dents irrécupérables ont déjà été extraites, toutes

Gencives

Limites du sulcus : épithélium sulculaire, épithélium de jonction, émail
Différence entre epithel. sulculaire et de jonction :
sulculaire : ressemble à épith.Gencive libre , cell. cuboïdes non keratinisées
jonction : large partie coronaire présente des couches suprabasales, étroit vers J.E.C, taille relative cell / , espace inter cell. plus large, moins de desmosomes, fixé aux dents par 1/2 desmosomes
Limites qui affectent le moins la paro: juxta, -0,1, -0,5 mm
Comment examiner la gencive attachée (qu'est-ce qui est superflu) : sondage des poches ("probing")
Comment mesurer une perte d'adhésion paro : par le sondage et mesure de la poche
Est-ce que le saignement lors du sondage paro est révélateur d'une inflammation: non (cours : oui)

Quelles fibres y a-t-il entre la dent et l'os : crestales, horizontales, obliques, apicales, (toutes)
Quelles fibres relient dent et gencive : dento-gingivales, dento-periostales, (toutes)
Quelles fibres relient les dent entre elles : transeptales
Quelles fibres dans la gencive : circulaires
Le ligament est lié à : os et cément, os seul, os et dentine, os et émail
Le ligament est du : T.C, épithelium, tissu cartilagineux, tissu osseux
Fonction du desmodonte : nutritive, support, sensorielle

Espace biologique : distance entre le fond du sulcus et le sommet de l'os : 2,04 mm = attache épithéliale (0,97) + attache conjonctive (1,07)
[attache épitheliale = épithélium de jonction]
Quelle est la distence entre l'os et la Jonction Email-Cément : espace biologique : entre 2 et 3 mm
Temps de cicatrisation de l'espace biologique après intervention : 12 semaines ( il semblerait 2-3 semaines)

Hauteur minimale de la gencive attachée : 1-2 mm (1mm épith et 1 mm conjonctif), par exemple après élongation coronaire
La jonction épith est entre : la gencive et la dent, gencive-muq. alvéolaire, ligament-cément, cément-émail
De quelles couches est fait l'épithelium sulculaire: basal (germinative), granulosum,, spinosum, corneum
Le fluide gingival : augmente de volume à la suite d'une maladie, son volume ne varie pas, existe seulement dans une bouche saine
Largeur de l'épithelium conjonctif de l'attache épithéliale : 1 mm
Qu'est-ce qui est en contact avec le surplomb amelaire cervical : l'attache épitheliale
La gencive est attachée à la dent par : l'épithelium de jonction, ligament, fibres gingivales, lamina propria
Où est situé l'épithelium de jonction : entre la gencive et la dent, entre gencive libre et gencive attachée, entre gencive attachée et muqueuse alvéolaire
Meilleure méthode pour localiser l'attache épitheliale : sondage paro, Rx, examen visuel, aucune

Definition de la ligne mucogingivale : ligne séparant la gencive attachée de la muqueuse alvéolaire
Au cours de l'éruption passive, l'attache épithéliale migre apicalement : oui

Différence entre muq.masticatoire et muq libre: couleur (rose / rouge), adhérence (oui / non), épithéliale (oui / oui), kératine (oui / non)
La gencive libre est divisée en: papille, gencive V et L (entre les 2: le col)
Les surfaces V et L des papilles sont keratinisées : vrai
Le col de la papille est sous le point de contact : vrai
L'épithelium du col est kératinisé : faux
Lequel de ces épithelium est keratinisé : gencive attachée, sulculaire, muqueuse alvéolaire, muqueuse labiale
La région du col gingival est resistante à la maladie paro. Le col n'est pas couvert de kératine : faux-vrai, vrai-faux, vrai-vrai, faux-faux
Un des buts de la brosse à dents est de stimuler la gencive : vrai
Quelle partie de la gencive est keratinisée : gencive attachée, palais dur, gencive libre, muqueuse alvéolaire
La forme de la papille dépend de la forme des dents adjacentes : vrai
On peut trouver la papille aussi dans une région édentée : faux

Quand y a-t-il une vraie poche : migration apicale de l'attache épitheliale, quand sa profondeur dépasse 3 mm, 5 mm, quand il y a recession osseuse
Comment déterminer s'il y a une poche paro : sondage, anamnèse , radio
Qu'est-ce qu'une vraie poche : une cavité dans le tissu de soutien de la dent du à destruction du support osseux, espace entre gencive et dent sans dommage de l'os, espace entre 2 dents, une poche au-dessu de la jonction émail-cément
Une fausse poche est le resultat de : gonflement de la gencive libre, mauvais diagnostic, Rx prise sous un mauvais angle, recession gingivale
Quelle dent peut-être atteinte par une poche à 4 murs : aucune, centrales, mol inf, 2 et 3
Qu'est-ce qu'une pseudo poche : oedème de la gencive ; pas de perte osseuse

Symptômes d'une gingivite chronique : inflammation, fausse poche, saignements, récession gingivale, vraie poche, resorption osseuse horizontale, verticale, mobilité dent.
Symptômes d'une parotodite chronique: les 5 autres
La parodontite s'exprime par : atteinte de l'os, de la gencive, de la forme des papilles, de la muqueuse alvéolaire
La gingivite s'exprime par : atteinte de la gencive libre, de l'os, de la muqueuse buccale, fes fibres apicales
La parodontite peut se diagnostiquer seulement à la radio : faux
En cas de paro à progression rapide, y a-t-il tartre : non
Pour quelle raison la gencive enfle dans l'inflammation: oedème, saignement excessif, excès de leucocytes, excès d'erythrocytes
A quoi est due la couleur rouge de la gencive inflammatoire : hyperhémie, beaucoup de leucocytes, d'érythrocytes, de fibres de collagène
Cause principale de gingivite : bactéries et leurs produits, maladie générale, herpes ou aphtes, pb génétique
Principales causes de l'inflam.gingivale : bactéries et leurs secrétions, maladie systémique, dysfonction génétique, absorption de sucres
Où trouve-t-on des bactéries dans une gencive enflammée : T.C de la gencive libre, dans la poche, dans l'os, dans le ligament
L'inflammation va de la gencive vers les tissus profonds par : le sang, ligament, nerfs, lympheatiques
Classer les causes de la gingivite: accumulation de plaque, proximité tartre-gencives, composition chimique du tartre
La gingivite peut se voir seulement à la radio : faux
La gingivite n'entraîne pas toujours une maladie paro : vrai
La gingivite est caractérisée par une importante augmentation des cocci supragingivaux. Elle débute en 2-4 jours
A quel stade parle-t-on d'état de gingivite : initial, précoce, établi, avancé
A quel stade de la gingivite est detruit le collagène périvasculaire stade initial, P,M,A..
Quelles cellules dans la lésion initiale: granulocytes neutrophiles + monocytes macrophages

Quelle situation est réversible : gingivite simple, parodontite, gingivite hyperplasique, recession osseuse et gingivale

Femme enceinte avec saignements gencives importants : l'inflamm==> saign. la cicatrisation de l'inflamm. arretêra saignement (même pendant grossesse), normal chez beaucoup de gens, normal durant la grossesse, ça tient de famille, ne brossez pas car cela fait saigner
Femme diabetique (2,2 g/l) avec gingivite aigue, saignements gencives et resorption osseuse : équilibrer le diabète et s'occuper de paro ensuite
Caractéristiques communes entre GUN et ging.herp. aigue : ulcères très douloureux sur la langue et les muqueuses, fièvre après infection reccurente, douleurs dans la gencive libre, atteinte de la papille
Differences entre GUN et G.S Herpetique :
GUN: espaces proximaux, ulcères, halithose
GSH: enfants, fièvre, pas de site particulier (toute muqueuse et gencive), vésicules
Germes de la GUN : fusiformes et spirochètes
Facteurs favorisant la GUN : tabac, stress, alimentation
La GUN atteint : la papille interdentaire, muqueuse buccale, sulcus, l'os
La PAJ atteint plus souvent les filles: vrai
Germes de la PAJ : actinobacille actinomycetem comitans --> leucotoxine qui bloque la chimiotaxie ( l'attirance des polyN nutrophiles sur le corps étranger)

Quels médicaments entraînent une hyperplasie gingivale : hydantoïne (épilespsie), cyclosporine (anti-rejet), adalate (anti-hypertenseur)
L'hyperplasie gingivale : augmentation du nb de fibres conjonctives, accumul.de liquide dans tissu gingival, augm. qté vx sg. dans gencive, ou des leucocytes dans gencive
Causes de l'hyperplasie gingivale : leucémie et neutropénie
Causes de rétraction gingivale : dent ectopique, brossage traumatique, inflammation, trauma occlusal
Où y a-t-il le plus de chances de déhiscence sur une 6 sup: racine MV

Radio

Quelle type de furcation voit-on aux Rx : classe III sur 6 inf (cl I: < 3 mm      cl II > 3 mm      cl III : la sonde passe)
Quand voit-on une lésion à la radio : quand elle atteint la corticale
Quel degré de furcation voit-on à la radio : degré III ( la sonde passe )
Espace intertrabéculaire de l'os à la radio : dépend du sujet (+ ou - lâche)
Quelle lésion osseuse est visible à la radio : hémiseptum
Quelles causes de maladie paro peut-on voir à la radio : obturations débordantes, tartre

Tartre

Après un surfaçage radiculaire (root planing) + détartrage(scaling), on s'attend à : diminution des gram- et des spirochètes
Quel angle d'aiguisage donne-t-on aux intruments à détartrer : 10-40° (avec la pierre d'Arkansas)
But du détartrage : élimination du tartre sous et sus-gingival
Principe d'un instrument ultrasonique : vibration de l'extremité
Quelle inclinaison donner aux instruments à détartrer :
universelle (colombia) et limes: 90°,      Gracey (curetage rad): 70°,      Hoe (supragingival) :45°
scaler: degrossissage      curette: travail + fin      ultra-sons: les 2
Pourquoi polir après détartrage aux ultra-sons : éviter redépot de plaque, car u-s ne polit pas
Causes de l'hypersensibilité après détartrage : cément acellulaire mis à nu (hypocalcifié) [ciment acell : 1/3 cervical ciment cell : plus apical]
Différence entre détartrage manuel et US : on ne peut obtenir une surface lisse aux US (polissage obligatoire)
Pourquoi le tartre provoque inflamm gingivale (classer) : accumulation plaque sur tartre, proximité tartre-gencive, consistance chimique du tartre
Le tartre ne se forme pas sans bactéries. La plaque se calcifie toujours en tartre : vrai-vrai, vrai-faux, faux-vrai, faux-faux
Le tartre s'accumule surtout a.n des : inc inf, ant sup, post sup, post inf

Chirurgie parodontique

Quand est permise la chirurgie paro : après l'affaissement de l'oedème
Avantages de l'ortho/chirurgie pour élongation coronaire : un meilleur rapport couronne/racine
Quand fait-on une gingivectomie : hyperplasie
Indication de la gingivectomie : hyperplasie gingivale
curetage : gencive fine et poche < 5 mm
lambeau : gencive épaisse et poche > 5 mm
Lors de manque de gencive attachée + poches, quelle intervention (chirurgicale) fait-on
un lambeau de pleine épaisseur (mise à nu du perioste afin de permettre ré-épithélialisation ) + repositionnement apical
Après élongation coronaire, il faut: 1 mm d'attache épitheliale + 1 mm de T.C
Comparaison entre un lambeau de pleine épaisseur et d'épaisseur partielle : plus de resorbtion osseuse
Différence entre lambeau entier et fractionné
entier (pleine épaisseur) :diminution des poches, chirurgie osseuse, surfaçage des racines à ciel ouvert
fractionné (1/2 épaisseur) : augmentation de gencive attachée
Avec quel type de lambeau y a-t-il une meilleure cicatrisation : partiel
Quel tissu est soulevé par un lambeau mucoperiosté : muqueuse + périsote
Rôle du lambeau de Widman (mucopériosté : décollement de l'attache) --> surfaçage radiculaire
modifié : pas de décharge --> meilleure cicatrisation
Que vérifier pour un lambeau concernant les incisives sup : si bien tracté (si on peut le positionner occlusalement: esthetique), si la base est plus large
Lambeau mucopériosté, il faut : incision verticale et base + large ( trapèze )
Suture d'une papille : où placer l'aiguille : pointe de la papille
Quand est indiquée la regénération tissulaire guidée ("GTR") : lésion osseuse
[on met une mb de gore-tex entre la muqueuse et la dent afin d'éviter une réattache épithéliale, le temps que se forme du conjonctif et des fibres car on préfere une attache conjonctive, moins fragile
La GTR passe par un Widmann modifié
Avantage du lambeau déplacé lateralement (ex: canine denudée)
Epaisseur optimale d'un greffon gingival libre : 0;75 +/- 1,5 mm
Quand ne doit-on pas faire de modif. de l'os : si cratère osseux, si 1 paroi restante, 2, 3
Après amputation, on fait : odontoplastie
Qu'est-ce que l'osteoplastie : remodelage de l'os par polissage sans perte de support, remodelage du 1/3 coronaire, transplantation d'os, aucune
Quand se forme une fenestration : inclinaison V-L de la dent
Question sur le type de jonction dans 1 fenestration : tissu conjonctif
Qu'est-ce qu'une fenestration : fenêtre dans l'os
Définition de la fenestration : fenêtre (dénudation) dans l'os alvéolaire avec dénudation radiculaire, fenêtre dans l'os sans atteinte coronaire

Furcations

Traitement de furcation de classe I, on fait : curetage
Furcation de classe III, on fait : hémisection
Quelle furcation a le pire pronostic : classe II sur une 14
Dans quelle dent la furcation est à la moitié de la racine : 14 ou taurodontisme (racines courtes, grosse chambre)
Pourquoi fait-on une tunellisation ("barreling") : pour prévenir l'infection de la furcation de la 6 inf
Comment préparer la dent en vue d'1 couronne si furcation radiculaire dénudée : slice ( knife edge )
Dans quel stade de furcation fait-on une tunellisation : classe III
Si furcation atteinte, quelle dent a le plus mauvais pronostic : la 14
La pénétration de la maladie paro dans la furcation n'est pas traitable : vrai
Pronostic furcation de 27 pire que 26 car racine plus convergente, donc hemisection plus difficile


7. Endodontie

Physiologie

Quelle structure réagit en premier lors d'une inflammation pulpaire : les vaissaux sanguins
Quand l'atteinte pulpaire se produit après : atteinte du barrage des odontoblastes
Par quoi la pulpe n'est-elle pas touchée : diminution de la pression en O²
Tailles des odontoblastes : 40x10-6 ( 40 microns) , 100x 10-25, 30x10-20
Qu'est-ce qui determine le nb et la forme des racines : la gaine épitheliale (Hertwig), la pulpde de la dent en developpement, la lame dentaire
Les fonctions de la pulpe : transmettre les sensations de la dent, formation de dentine II°, défense, nutrition
Qu'est-ce qu'une pulpite hyperplasique : autre terme pour polype pulpaire, pulpite dont les cell degenèrent plus lentement, puipite
Que se forme-t-il dans la pulpe en cas d'infection aigüe : micro-abçès, exsudation de liquides à partir des vx sanguins, exsudation de neutrophiles
L'une des réactions suivantes n'est pas typique de la pulpe après lésion aigüe : polype pulpaire, nécrose, resorption interne, calcifiaction
En cas de trauma sur la dent, que se passe -t-il dans la pulpe: nécrose immediate, inflammation, pas de réaction, toutes
Lequel de ces processus ne necessite pas la vitalité pulpaire : reminéralisation de l'émail, sclérose des tubuli, resorption interne, formation de dentine réparatrice
La dentine reparatrice est plus resistante à la carie : vrai pourquoi: elle est plus hermétique
Quelle flore dans des racines infectées: au départ la flore buccale, puis anaérobies (vu les conditions du canal)
Raison de la formation de canaux latéraux : présence de vx sanguins pendant le developpement de la racine, pour la nutrition de la dent, pour creer une connection avec le ligament, aucune

Periapex

Quels tissus sont liés à la région periapicale : cément, os, ligament, gencive, la pulpe
Une lésion periapicale montre toujours : présence de microorganismes dans le canal et à l'apex, pus, deminéralisation de l'os alvéolaire, toutes
Quand y a-t-il des bactéries à l'apex : quand la pulpe est nécrosée
Fonctions du periapex: proprioception (grâce au ligament), maintient la longueur dentaire, prévient la penetration de l'infection, aucune

Anatomie

Question sur la + grande surface de racine : 46,47,13...
Question sur la longueur des dents : PM sup, mol inf...
Rapport entre l'apex radio et l'apex biologique : varie avec l'âge
15 : un canal (85%), 2 cx qui se joignet à l'apex, 2 cx distincts (15%), 1canal sui se divide en 2
16 : un canal supplémentaire en MV : 60%
36 : un canall supplémentaire en DL : 10 %
41 : 2 cx dans 42% (1 seul foramen)
Nb de racines dans une mol inf : 2, 3,4,1
L'ouverture apicale est toujours à l'extremité de la dent: faux
L'ouverture apicale est plus large sur une dent jeune: vrai

Conduite à tenir

23 : douleurs nocturnes et à la pression qui irradient sous l'oeil, pas sensible au froid,
24 assez sensible à la percussion et parfois douloureuse
radio : periapicale
diagnostic : 23 paro aigue apicale ( infection )
Que fait-on en premier si on suspecte une lésion endo-paro : endo
Traitement d'urgence de l'abcès périapical aigu : ouverture + sous-occl + AB (si collectée). Il s'accompagne de fatigue générale et fièvre
Patient avec douleurs max. sup. G, depuis 3 semaines et perturbant le sommeil : pulpite
Un patient vient avec une joue enflée. Après verif, on voit qu'il y a une cause dentaire (PM) : on ouvre la dent + AB, on extrait immédiatement, on donne antalgiques, on donne bains de bouche
Dent sensible à la percussion mais pas de réponse test pulpaire et pas d'image apicale :
parodontite apicale aigüe, abcès periapical, pulpite, dent fracturée
Difference entre abçès parodontal et periapical : test de vitalité, douleur, type d'exsudat, sensibilité à la percussion
Douleurs violentes avec parodontite moyenne, overshoot au chaud & froid; à la radio, toutes dents saines, pas d'image :
pulpite, desmodontite, nevralgie, aucune
Traitement endo correct et douleurs : quel traitement : antalgiques
S'il y a exposition de la pulpe lors du nettoyage d'une carie sur une dent avec symptomes (adulte) : on fait coiffage direct
On a fait une restauration sur carie profonde et maintenant la dent est douloureuse : endo ( selon le texte complet de la question )
On diagnostique une pulpite aigue sous une obturation amg MOD (6 inf), que fait-on : extirpation pulpaire complète, AB 6 j et antalgiques, extirpation pulpaire et AB 5 j, ouvrir ponctuellement la chambre et poser un toxavit
Resorption interne sur une dent définitive; quel traitement : Ca(OH)² puis endo (3-6 mois)
Dent avec resorbtion interne : Ca(OH)² pour 3 mois
Question sur les calcifications internes : endo
Traitement correct de la pulpite : pulpectomie, coiffage, pulpotomie, pas de traitement


8. Pathologie

Mycoses buccales

Candidose buccale :
desquamation et feutrage de la muqueuse (lésion blanche), aspect fausses mb entourées d'un halo rouge, peut se décoller
odeur levure, si chronique==>brûlure passagère. Biopsie
mode aigu : muguet (muq rouge, plaques feutrage mycélien en 24h). sans traitement-> adhérent, gris-jaune, --> digestif, cardiaque, anal, vaginal
chronique : langue (glossite losangique ou bande centrale ou noire villeuse), palais (ouranite: losange, bande), commissure(perlèche), joue, sous prothèses (rouge)
Affirmation correcte pour candidose : le plus répandu chez les adultes
Candida albicans: en bouche chez 40% population, champignon saprophyte, peut devenir pathologique (leucémie aigue, trait. corticoïdes), trait. prolongé AB, apparaît surtout a.n de la joue, angle de la bouche, la langue, sous les prothèses
Traitement du candida : amphotericine B (fungizone pâte), nystatine (mucostatine), imidazole (daktarin), chlorexhidine

Kystes

Définition d'un kyste : cavité limitée par cell. épithéliales
Granulome: cavité couverte d'épithélium : faux
On peut diagn. précocement un kyste par: taille de la lésion, audition de crépitation, limite radio opaque
Signes caractéristiques d'un kyste: develop.lent, pas douloureux (en général), crépitations, fluctuations (si dans tissus mous)
Kyste le plus commun: k. radiculaire (dent nécrosée)
Que trouve-t-on dans un granulome dentaire periapical : T.C, lymphocytes et plasmocytes
Quelle sorte de kyste n'a pas de paroi :
k. osseux traumatique, k. globulomax, k. du canal incisif, k. osseux statique, k. osseux anevrismal (les kystes osseux de sont pas de vrais kystes, car ils n'ont pas de paroi)
Kyste dentigère autour de la couronne
Complication du kyste dentigère: carcinome épidermoïde, améloblastome
Que contient le kyste osseux anévrismal (ou agressif) : tissu conj.fibreux, cellules géantes multinucléaires, espace sanguin sinusal
Dans quels kystes y a-t-il résorption dentaire : dentigère, primordial, osseux agressif ou keratokyste
Quels kystes sont odontogènes : kyste parodontal latéral
Kyste de Gorlin : kyste épithélial odontogène calcifié
Quel kyste est étranger au groupe : le latéral est le seul odontogène,

       naso labial (tissus mous, pas visible Rx) , globulo maxillaire (entre 2 et 3), médian mand (entre 41 et 31) ,
médian pal. ou naso pal. ( papille; risque d'écart des incisives) , primordial ( le + récidivant : associé au syndrome de Gorlin et Recklinghausen)

Types de tumeurs se visualisant avant 30 ans :
       Kystes osseux anevrismal, osseux traumatique, osseux simple, primordial, keratokyste odontogène
fibrome ameloblastique, fibrome odontogène, mixome odontogène
Localisation d'un kyste dentigère : entoure la couronne dentaire
Le kyste traumatique : touche le sujet jeune, paroi fine et sang, paroi épaisse. dent vitale
Quelle tumeur est le plus récidivante : adénoaméloblastome, kératokystes primordiaux, kératokystes odontogènes

Tumeurs

Différence entre tumeur osseuse bénigne & maligne : pas de disparition du NDI (n.d.inf.), non atteinte corticale, limites nettes
Caractéristiques d'une tumeur cancérigène: détruit les tissus environnant et => tum.filles: les métastases
Rx: destruction de l'os, limites floues, mobilité dentaire (perte osseuse)
Où est le meilleur pronostic du carcinome épidermoïde (scc) : lèvre inférieure
le pire : plancher de la bouche      localisation la plus fréquente : bords de la langue
Tumeur maligne la plus fréquente en bouche : carcinome epidermoïde ( SCC squamous cell carcinoma)
SCC : femmes, jeunes, bénin, aucun
SCC taches blanches ou ulcère pas cicatrisé, --> métastases vers la lymphe, souvent sur lèvres inf.

Qu'est ce qui est pré-cancéreux : Lichen plan érosif et Leucoplasie (ou kératoses car lésions blanches)
Qu'est-ce qui peut dégénérer le + facilement en malin : kératose solaire
Lésion qui dégénère en malin : candidose, lichen plan érosif, lupus érythémateux
Quel kyste peut évoluer en carcinome: dentigère
Qu'est ce qui ne devient pas cancéreux : pemphigus vulgaire

Une tuméfaction de 15 mm et ganglions d'un côté : Classification Tx Mx Nx
Qu'indique le signe T2 M0 N1 :

       T= taille 1:<2 cm
2: 2-4 cm
3: > 4 cm
4: massive + adhérent
M= métastases 0: non
1: oui
    N= nodules 0: pas de ganglions visibles
1: ganglion unilatéral < 3 cm
2: " " 3-6 cm
3: " " > 6 cm ou plusieurs bilatéraux

Localisation du granular cell tumor ( ou lieomyoma )
: langue, joue, lèvres, plancher buccal
Parmi ces cancers, lequel est d'un meilleur pronostic : fibrosarcome de la joue, carcinome dermoïde du plancher, carcinome verruqueux du palais
Petit ganglion palpable, non mobile, pas sensible aux tests cliniques : phénomène mitotique
Fréquence des métastases lymphatiques dus à carcinome des 2/3 ant. de la langue: 30 %
Le mélanome malin: rare en bouche, pronostic mauvais, au début: pigmentation foncée et ulcération
BCC : carcinome epidermoïde baso cell: plus fréquent chez l'homme
Sarcome : ~ rare, jeune âge, métastases dans le sang
Différence entre myélome multiple et plasmocytome: histo semblable, douleurs les 2 mais protéine de Bence-Jones dans urines: myélome seulement

Traitement d'un fibrome : supprimer l'irritation
Tumeur bénigne la plus fréquente en bouche: fibrome
Une T.bénigne refoule les tissus environnant sans les envahir. cell.bien différenciées et peu proliférantes

Epulis fissuré: plus fréquent chez adulte, lié aux défauts des bords prothétiques, plus souvent mandibulaire. La gencive marginale ressemble à "pyogénic granuloma"
Angiome: sous la peau et muqueuses
Papillome: tumeur du T.C
pyogénic granuloma : c'est une excroissance très vascularisée de la gencive; histologiquement ressemble à la gingivite gravidique et l'angiome
Un homme de 50 ans avec une plaie saignante : granulome "pyogénique" ou Epulis (granulome périphérique à cellules géantes :PGCG)
Une fille avec enflement de la gencive sup. : PGCG, granulome pyogénique, angiome ...
Question sur diagn. différentiel entre : angiome, granulome pyogénique, mucocèle
Lesquels ont des manifestations uniquement buccales : épulis et granulome pyogénique
Cémentome : femmes, radioclaire, sur dent vivante
Zone radioclaire a.n incisives inf : displasie cémentaire périapicale
Zone radioclaire bilatérale : probabilité que ce soit des structures anatomiques normales
Tumeur avec zone radio opaque et radio claire à l'intérieur : tumeur de Pinborg
Présence à l'apex d'un foyer épars : polymorphonucléaires, peut se produire même en l'absence de pathologie

Leucoplasies

Plaque blanche <- kératinisation de surface (palais, joue, gencive surtout, langue, plancher, commissures parfois)
Etiologie inconnue (tabac, alcool, hygiène, infect. herpes ou candida, proth irritante, galvanisme, diabète, syph, fer-,facteurs hormonaux, héréditaires, nutritionnels)
clinique : simple (ne dégénère pas, 50%, délimitée, lisse), verruqueuse (irrégulière, grise, 27%, peut dégénérer, biopsie), érosive (ulcérations, 24%, dangereuses -> carcinome)
histo: dispalsie faible (74%, simple, bénigne), modérée (hyperK, ~forme verruqueuse), forte (hyperK)
Carcinome in-situ: superficiel (dans épith.), de type érosif, dons pas hyperK

Danger de la leucoplasie : peut devenir cancérigène
La leucoplasie apparaît le plus souvent : muqueuse de la joue
Quelle lésion a le plus tendance à devenir maligne: leucoplasie
Leucoplasie: peut-être un stade précancéreux. Etiologie: stress, tabac, alcool, aucune
Carcinome in-situ : tumeur délimitée par l'épithélium de surface seulement

Keratoses

LICHEN PLAN
Atteint la bouche avant la peau. auto-immune. Joues (triangle), langue (bords, dos), plancher. Aspect chou-fleur blanc ou réticulé (fougère)
Formes bulleuse, et érosive : atrophiques, douloureuses, préC, donc à traiter, et verruqueuse : indolore. LP: aspect change d'une semaine à l'autre
trait: vit A en gel (retavit)-> reépithelialisation, si grave corticoïdes, tranquillisants
Lichen-plan: peut apparaître en bouche seulement parfois (pas peau). Le plus fréquemment : joue

LUPUS ERYTHEMATEUX buccal
lèvre inf. érosif donc peu blanchâtre, mais douloureux. lésion entourée de zone rouge. biopsie-> hyperK et hypoacanthose (épaiss. couche spineuse)

LUPUS ERYTHEMATEUX disséminé aigu : touche tous les organes (rein...) avec signes généraux

Où trouve-t-on de la kératine dans la muqueuse buccale: gencive, palais, base de la langue
La parakératine est une kératine qui inclut des noyaux: vrai
Dyskératose: kératinisation de la couche inf. de l'épith.
Maladie touchant surtout les jeunes : pemphigus vulgaire, lichen plan, lupus erythémateux, candidose
Quel lichen plan devient malin : bulleux, érosif

Maladies bulleuses

  1. Erythème polymorphe (Stevens Johnson) : ulcérative à composante immunologique (comme aphtose). se développe subitement (croûtes de sang au réveil)
    touche toutes les muq.(bucc, oculaire, génitale), la peau (target) et les extenseurs (->psoriasis).Traitement: local et général (fluocinomide, bethametazone, dexametazone)
  2. Pemphigoïde bénin (Cortat Jacob) : synéchie (2 morceaux de muq s'accolent à vif). dépôt d'IgG sur la mb épithéliale (couche profonde). Grave si oculaire
  3. Pemphigus vulgaire : le + grave. auto-immune. 30% mort malgré corticoïdes.(femme juive ashkénaze). dépot d'IgG sur mb épithéliale (couche externe).
    signe de Nikolsky : acantholyse (décollement de l'épith. à la pression prolongée par perte de cohésion entre cell.)

Pemphigus: ulcérations et vésicules, d'abord en bouche puis peau, adultes, auto immune
Description d'une lésion avec localisation cutanées érythème multiforme (Steven-Johnson)
Vésicules buccales qui éclatent avec douleurs à la mastication Pemphigus vulgaire
Signes du pemphigus vulgaire : bulles qui éclatent : signe de Nicolski

Glandes salivaires

Traitement d'une "ranula" (kyste mucoïde de la glande sub-linguale) : marsupialisation : ouverture du kyste et non pas ablation (vu sa position )
Un kyste apparaît sous la langue avec obstruction du canal de la glande salivaire : ranula
Dans quel kyste fait-on marsupialisation : ranula
Quel type de cellules trouve-t-on dans 1 K. mucoïde ( Mucus Retentive Kyst ) : cellules muqueuses des cx des gl. salivaires
Mucocèle: accumulation de salive sous-muqueuse (résultat d'un trauma)
Diagnostic du mucocèle (lèvres) : pas d'épithélium (ce n'est pas un vrai kyste car sa paroi est faite de tissu conjonctif et non épithélium)
Traitement d'une sialolithiase sous-mand : dépend de la taille et localisation du calcul
Dans quelle tumeur voit-on une infiltration lymphocytaire : tumeur de Wartin (tum.parotidienne bébigne)
Patient avec sécheresse lacrymale et buccale; on suspecte un syndrome de Sjogren, quel examen demander en premier :
sialométrie, scintigraphie, sialographie, tomographie
Tumeur de la parotide, quel examen : scialo + scanner
Un garçon de 15 ans avec un passé de parotidite, vient enflé, fièvre, et leucocytes à 5000 : parotidite chronique récurrente
Enfant avec fièvre, parotide enflée, dure et sensible au toucher, sans rougeur : parotidite juvénile récurrente
Jeune de 15 ans, infection aigue des gl.sal. sous-mand (obstruction) : moxipen
Femme 45 ans, calcul bout canal Sténon + sécheresse buccale, diag différentiel : Goujerot-Sjoren, adéno lymphome (Whartin), carcinome des cell.claires
(1) : G-S impossible car auto-immune)
Bactéries de l'infection des gl.salivaires: staphylo auréus, hémolytique, strpto viridans
Traitement d'une infection des gl.salivaires: AB + retirer calcul

Aphtes

Peuvent révéler une maladie systémique, donc si doute-> NFS (leucémie, agranulocytose...). auto-immune
APHTOSE (m. de Behcet): muq bucc, genitale, occulaire, peau, vx (thrombophlébite)
trait: Kenalog 0,1% (pansement adhésif), Supracort gel 0,5%, Orabase 0,5%, beta cortène, dexamethasone
Ulcère aphteux récurent: très courant, plus fréquente chez femmes et jeunes
Aphtes: seulement sur muqueuses non keratinisées, peut-être phénomène auto immun, aucun traitement
Manifestations buccales de Behcet : aphtose mineure

Cephalées

 NEVRALGIES      1) faciale essentielle (m.de Trousseau): douleurs éclairs paroxystiques, courtes, rapprochées (1-2mn), trigger zone (pas fixe), territoire du V, unilatérale, ne perturbe pas le sommeil, tic douloureux, pas de changements sensitifs. Trait: carbamazepine (Tegretol)
  2) symptomatique
ALGIES vasculaires, de tension, myosquelettiques
MIGRAINES  

Névralgie trigéminale : douleur aigue qui réveille la nuit : faux
Symptômes d'une nevralgie trigeminale: crise avec douleurs intenses, pas de douleurs entre les crises, pas de symptôme objectif (seulement subjectif), trigger zone
Traitement: injection d'alcool dans le V, vit B ...

ATM

TRAUMATIQUE : luxation antérieure (manoeuvre de Nelaton), postérieure (fracture os tymp. avec saign oreille), haute (condyle dans cavité glenoïde-> urgence neurologique)
INFECTIEUSE : arthrite à germes banaux ou spécifiques (tuberc, syph)
DYSFONCYIONNELLE : Sadam (douleur, claquement, ressaut, subluxation articulaire), constriction permanente des mâchoires

subluxation méniscale (avec réduction) : due à une hyperlaxité ligamentaire ou trauma, ressaut + clic (déplct du liquide synovial)
clic (ouv. et ferm.), pas de limitation ouverture, pas visible Rx ni arthroscopie. Pendant réduction, le ménisque revient à sa place
luxation (sans réduction):c'est un blocage du condyle en AV de l'éminence => destruction ménisque, donc plus d'espace condyle-éminence pas de clic mais ouverture limitée, visible arthro mais pas Rx,

Ostéites

Bactériennes (pas virales)
CIRCONSCRITES : rebord alvéolaire (la + fréq., sequestre), monoalvéolaire séquestrant aigüe ou alvéolite sèche, centromédullaire aigue (dent mortif avec granulome), la même subaiguë (aigue non soignée), caustique (apicale, du septum), ostéoperiostite (atteinte périoste), ostéoperiostose (constructive)
DIFFUSES : extension de la circonscrite.
L'osteïte condensante : peut se voir sur dent vivante. ponctuelle (locale) carie 6 inf, jeunes, asymptomatique. Rx: passe arrondie à l'apex
la douleur ressemble à celle d'une pulpite aigue
Ostéomyélite de Garré : locale, asymptomatique, jeunes, en regard dent causale. Rx: épaississement perisoté.
Ostéomyélite : AB large spectre + bains de bouche abondants

Cellulites

CIRCONSCRITES : 3 stades: séreuse (oedème sans pus), suppurée (collectée), fistulisation (muq, peau, sinus)
DIFFUSES : toxi infection=> mort. d'emblée alarmante. sus myloH (angine de Ludwig), sous myloH (cou), faciale, peripharyngienne
AB massive/ IV, corticoïdes, réanimation

Différence entre cellulite et abcès : cellulite : infection à streptocoques, abcès : staphylocoques
La cellulite est une extension de l'infection aux tissus mous
Symptômes d'une cellulite: chaleur, trismus, fortes douleurs, difficulté à avaler
Cause la + fréquente de l'oedème du visage: abcès dento-alvéolaire aigu
Possibilités de drainage pour un abcès chronique du max : vers le ligament
Qu'est-ce que le syndrome de l'angine de Ludwig : gonflement sous-max bilatéral, langue volumineuse, difficulté à avaler, érythème
La diffusion d'une infection dépend de : épaisseur de la table osseuse vest et ling., localisation de l'apex par rapport au muscle
Une inflammation periapicale s'étend à un ganglion lymphatique : par la voie lymphatique
Comment diffuse l'infection de l'apex vers l'os et en fontion de la direction du muscle
La direction de diffusion d'un abcès sur une latérale sup. palatin
Une 8 du bas est incluse horizontalement près de la crête. Vers où de propage l'infectio
n
par dessous le myloH --> ptérygmandibulaire-->pharyngé lateral sup; puis, par en dessous, vers le sousmandibulaire
Une 8 horizontale avec abcès : où se dirige l'infection : espace ptérygomandibulaire

Diffusion de l'infection (mand) :      1-->5 : sus myloH, 6--8: sous myloH
  1,2,3 (vest), 4,5 (vest et ling), 6,7,8 (ling)


Quel espace peut être touché par une 8 sup ou inf : espace sous-masseterien

Virus

HERPES : le + répandu
en bouche: gencives rouges hyperhemiées, vésicules (1-2 mm) pendant 8-10 j, fièvre, déshydratation. Danger: le virus peut inoculer l'oeil. Attention grossesse
<-----résolution---------
Hôte sero<0 ------------------------> GingivoStomatite Herpetique
I°---------------------> hôte sero>0 -----------réactivation-----------------> GSH
II° herpes simplex 1 (ou 2) ( T°, gangl, vesic->ulc. gencive-muq ) virus latent esicules, croûtes (lèvres)

Traitement: prévention du II° (écran total, gel labial) , repos, vitamines, acyclovir (Zovirax)
Gingivostomatite primaire herpétique:enfants et jeunes, bouche et lèvres, danger de déshydratation, traitement contre T° et douleurs, vésicules sur toutes les muq. buccales
Herpes II°: c'est une réactivation du virus, surtout sur la lèvre
La gingivite herpétique: palais dur et gencive attachée
Maladie la plus fréquente chez les jeunes : herpès zoster, varicelle coksackie, gingivostomatite herpétique, les 3
Quelle maladie n'est pas bactérienne herpangine et coxsackie ( virus )

HERPES SIMPLEX 1 HVS1 ---------------> Herpes buccal
I° ----------------------> Herpes II°HVS2 ---------------> Herpes génital (+ buccal)
VARICELLE ZOSTER VZV ---------------> Varicelle ------------------------------> Zona

EPSTEIN BARR EBV ----------------->     Mononucléose infectieuse
  Lymphome de Burkitt
  Leucoplasie chevelue
COXSACKIE ----------------> Pied, main, bouche
Herpangine


RETROVIRUS HIV ----------------> SIDA

Hormones

L'acromégalie présente une augmentation de la mandibule due à : augmentation de la croissance du fibricartilage condylien (-> cl III). hormonal
Addison (hyposécrétion de cortisol): pigmentation muq buccale (joue)
Quelle maladie => pigmentation : Addison. Albright (dysplasie fibreuse avec pigmentation). Peutz jeagher (polypes muq et intestin, pigmentation peau)
Hyperpigmentation de la maladie d'Addison : insuffisance surrénale, directement liée au système de biofeedback. Traitement : hydrocortisone
Thyroïde: hypo: langue et lèvres gonflées
Parathyroïde: hyper (rare): perte lamina dura.osteoporose avec géodes (tumeurs brunes)
Quand y a-t-il perte de la lamina dura : hyperparathyroïdie, Paget, dysplasie fibreuse
Paget: >55 ans.hypercementose (extr.difficile). résorption-déposition chaotique. Rx : aspect floconneux

Kystes

A- Odontogéniques (développés à partir du germe dentaire)

  1. Du développement
    dentigère (folliculaire ou péricoronaire): autour de la couronne des dents incluses, énucléation ou marsup. si risques fractures ou NDI.
    --> résorption racines adjacentes (50%),
    --> ameloblastome et carcinome epidermoïde (17% ). 8 et PM inf, 3 sup

    d'éruption (vers tissus mous). Enfants (mol.temp ou 6). Disparaît après éruption. bébé: on frotte avec sucre

    kératokyste odontogène (différent du k.primordial).<--lame dentaire (donc lien avec dent). paraK ou orthoK (-agressif). Récidive. 20-30 ans.

    odontogène calcifé (k de Gorlin). rare. femmes < 40 ans. 1-8 cm. Gencive sup. pas de symptômes. --> énucléation

  2. Inflammatoires
    radiculaire
    (periapical). Pulpe nécrosée --> granulome simple --> épithélial (déb. épith. Malassez) --> kyste .
    ( 30-60 ans. I et PM sup, 6 inf ). Asymptomatique.Rhizalyse.
    3 temps: latence intra-osseuse (diagn.radio), exter.avec deform.osseuse (diagn. de tumef.), ouverture (fistule)
    ---> adénopathies, cellulite, sinusite, ostéite. Refoule mais n'altère pas. Enucl. ou marsup.(= ouverture)

    latéral parodontal : vient des el.epith.du ligament. Dent vivante.épith.non K, mince. Asympt. C et PM inf. Excision.

B- Non odontogéniques = fissuraires. rares. énucléation. Dent vivante

naso labial :    <-- canal lacrymo-nasal. Gonfl. lèvre sup. (région canine). Extra-osseux, mou, indolore, invisible Rx
globulomax : latérale-canine. dent vivante. poire renversée
médian mand : très rare.limites régul. entre ou sous rac.des 2 centrales. lamina dura intacte.
naso palatin : palatin des bébés (perles d'Epstein). petits. kératinisé.
primordial : prend la place de la dent. volumineux.enfant + jeune adulte. récidivant. (embryopathies cranio faciales). regroupés dans le syndrome de Gorlin (k. (kératokyste) épidermoïdes, héréditaire et congénital, naevus cutanés). Exemple : m. de Recklinghausen, Gourneuil...)

C- Pseudo (k.osseux non-épithéliaux)

solitaire :    dû à trauma (extr, hémorragie...)
traumatique,
hémorragique :
cell. vagues autour racines (résorption). Lamina dura intacte. Rx zone r-claire bordée par ligne r-opaque. dent vitale
T.conj seulement. mand. surtout. rarement douloureux. Curetage (délicat) pour former caillot et diminuer pression sg.
statique : (de Staffné) . Sous plancher buccal. Rx: zone radio-claire sous canal mand. pas de traitement. Biopsie inutile.
simple : Jeunes (20 ans). ~2cm. angle mand. asympt.(latence longue) + tumef.(douleurs tardives). dent vivante.
anévrysmal : rempli d'os spongieux vascul. avec cell.géantes. énucléation. < 30 ans. douloureux (50% ). crépitement. corticale comme un ballon
(déplacement des dents). Difficile à opérer, car il faut clamper les vx afférents (hémorragie)

Tumeurs ondontogènes

tuméfaction +/- molle, table ext. dépressible
bénignes : pas de s. de Vincent (mand), pas d'anesthésie du n.sous-orb.(max), pas d'adénopathie, bien limités à la Rx
malignes : c'est l'inverse + signes dentaires (mobilité ou déplacement)

A- Epithéliales

  1. Ameloblastome : la + fréquente. homme. après 30 ans. ramus (angle mand)=> tumef. et déplacement dentaire. indolore (années). Se comporte comme une maligne mais ne dégénère pas. monogéodique: énucléation (10% récidive), ou polygéodique: curetage (50-90% récidive) ou énucleation + interruption osseuse (diminue récidives). D.diff. avec maligne: intégrité des dents (pas mobiles), pas de destruction osseuse, continuité du n.Dent.inf.
  2. Tum.odont.epith. calcifiante (CEOT) ou tum.de Pindborg : Rx r-claire avec r-opacités éparses au milieu (calcif.). mand (dent incluse). uni ou plurilobulaire. Diag.difficile entre ceot et ameloblastome. récidive rare. énucléation

B- Epith-conjonctives

(plus r-opaque, car TC ressemble plus à dentine)
  1. Fibrome ameloblastique : rare, adolescent, mol.inf.. aspect du A1
  2. Fibrome odonto ameloblastique : idem, mais cell.dentinaire + nombreuses
  3. Odontomes :congénital. complexe (anarchique, plages r-opaque de tissu dentaire) ou composé (20-30 petites dents dans un sac fibreux)
    I et PM inf., mol.sup. Exérèse facile car entouré d'un halo clair.

C- Conjonctives

  1. Fibrome odontogène : enfant et ado. traitement conservateur. bon pronostic
  2. Mixome ou mixofibrome odontogène : (mix car cell.conjonctives étoilées) image de "ruche d'abeille". collagène, fibroblaste et odontobl. 10-50 ans, surtout ado. agressif et recidivant. dent vivante, pas résorption rad. traitement : exérèse
  3. Cémentomes :
    1. cémentome bénin : mand .Rx: très opaque au-delà de l'apex, entouré d'un halo clair-> exérèse facile. <30 ans.
    2. fibrome cémentifiant : mand. vieux.destruction osseuse puis espace remplacé apr masse fibreuse qui se cementifie.
    3. displasie periapicale du cément : jeune femme. inc.inf. Zone r-claire à l'apex (comme lésion apicale, mais dent vivante): destruction osseuse remplacée par du cément qui fusionne avec le cément de la dent et des adjacentes ---> devient r-opaque au stade évolué.

Tumeurs non-ondontogènes

A- Epithéliales

Bénignes

  1. papillome: qq mm -> qq cm. exscroissance pédiculée ou sessile. bien délimitée. chirurgie ou strangulation.
  2. kératocanthome : surtout cutané mais 10% lèvre inf. 50 ans. nodule (1 cm) surélevé + dépression -> ulcère et surinfection. guérison spontanée (2-3 mois) par extrusion du nodule.
  3. naevus : bord lèvres et muq.joue. tâche splates bleues, brunes ou noires. Diag differ. avec: mélanome, pigmentation photo, Addison, spot café au lait (Albright,Recklinghausen), coloration AB (minocycline)

Malignes

  1. Carcinome Epidermoïde spinocell (SCC)
    Hommes (2x) car tabac, alcool, syphilis, EBV. 2 formes de developp.: verruqueux (proliférante, develop. en surface) et ulcéreux (en profondeur, + dangereux)
    bien différencié ( verruqueux, ressemble au tissu originel,, lèvres inf, perles de K.) ou peu différencié (ulcéreux, polymorphisme, pas de K., cell. bizarres)
    langue (50%) :    bords. hommes >50 ans. ulcéreux. mauvais car rapide (gg, métastases).indolore puis douleurs irradient (compression nerfs) vers oreille, cou. disphagie, pb d'élocution. signes pré C: dépapillation, syphilis, lichen-plan. chir impossible --> radio et chimio
    plancher (16%) : le pire. ulcéreux. hommes > 50 ans. induration. rapide vers gencive, os mand, langue. douloureux (irradie)
    gencives (112) : ulcéreux. rare. homme > 50 ans. se confond avec abcès paro. rapide. détruit os. dent mobile. douloureux.
    palais dur (12%) : ulcéreux, rapide, douloureux. diffuse -> nez, sinus, orbite, cerveau. signe pré C : leucoplasie. PAC mal adaptée. chir + radio
    palais mou (luette): rare, ulcéreux, douleur irradie cou, oreille, machoire
    muq.buccale : signe pré: leucoplasie, lichen plan, trauma, sensation de brûlure, douloureux
    lèvre (inf) : verruqueux. lent. indolore. pas métastases. signes : sécheresse, rougeur, leucoplasie. exérèse chir + radio=> guérison totale

  2. Carcinome du sinus max :
    à bas bruit, rare, vieux (hommes), gonfl.sous-orbitaire, écoulement nasal unilatéral (~sang), pb de prothèse, dent mobile. Ulcérations puis métastases=> mort
  3. Carcinome epidermoïde baso cell :
    rare, lèvre sup à cheval sur peau, -> sous mand et sous mentonnier. localisé (métastases rares). cell bien différenciées ( ressemblent à cell épith.)

B- Conjonctives

Bénignes

  1. Fibrome : la + fréquente. surélevé, sessile ou pediculé. muq. buccale et os. évolution lente. amas de f.collagène et fibroblastes, très vascularisé. Observ.ou chir.si évolution importante. Si zones de minéralisation--> fibrome ossifiant (zone r-claire, limite r-opaque). mobilité dentaire. Enucléation.
  2. Epulis (à cell.géantes polynuclées : myeloplaxes). Gencive ou procès alv. ressemble fibrome, mais rouge sombre. peut s'ulcérer et hemorr. T.C: fibroblastes,
    collagène et myeloplaxes. Eviction chir.
  3. Lipome : jaune, mou, sessile ou pédiculé, aspect graisseux (car nb cell. graisseuses dans TC) . chir.
  4. Hemangiome : nouveau-né. vasculaire (vx envahissent le TC). ~plane, rouge--> bleu violet, mal délimitée. Muq buccale et os max ("nid d'abeille") variante: Rendu-Osler
    (télangiectasie): muq et peau. prolif.vascul.+ fragilité endoth. bordant vx --> hemorr.spont. se x avec l'âge (fatal)
  5. Lymphangiome : 0-10 ans.(dev. de vx lymph. dans le TC). Macroglossie ( si importante,=> pb respiratoires)
  6. Myxome : os (tumef indolore). rare en bouche. chir.
  7. Chondrome : (prolif du T. cartil) :dans zones de croissance(symphyse, condyle). indolore, lent. disparition os + mobilité dent. Rx: os r-clair et morcelé. dégénère en chondrosarcome. chir. très large car récidives. max (antérieur), mand(ap.coronoïde)
  8. Ostéome : r-opaque. ressemble à ostéïte condensante(sauf que dent vivante) ou cémentome (sauf qu'il y a limite entre racine et tumeur). masse très dense
    os/cartilage => chondrosarcome. Pas traitement si pas gêne (esthétique ou prothétique) sinon chir.

Malignes

  1. Fibrosarcome : enfants, ado. foudroyant (qq semaines) ou + lent, métastases par les lymphatiques. procès alv. ulcér., surinf., hemorr..chir(pas radio).
  2. Sarcome de Kaposi : tum des vx sanguins. SIDA. nodules douloureux-> face, bouche (muq), jambes, avant-bras.
  3. Sarcome d'Ewing : cell rondes mitotiques, <25 ans, gonflement, névralgies, paresthésie, dent mobile, Rx : destruction osseuse en "oignon"
  4. Chondrosarcome : sur chondrome existant. se confond avec ostéosarcome. Rx: mal delimité.
    indolore->dent mobile->invasion struct.voisines->métastases
  5. Ostéosarcome : rare en bouche. Rx: en feu de paille. gonfl. unilatéral. névralgie, paresthésie, saignement nez
  6. m. de Kahler : myélome multiple. moelle osseuse. homme>50 ans. douleurs, dent mobile, fracture spontanée. Rx: micro perforations (région frontale).

Divers

La langue géographique (glossite migratoire ou exfoliatrice): zone d'atrophie ou desquamation des papilles filiformes, limite blanche, étiologie inconnue
(glossite atrophique : déficience de B12 , d'ac. folique et de fer)
Langue géographique :
adulte, du à trauma chronique, AB nécessaires, aucune
décollement des papilles filiformes, hyperkératose, ulcération surface langue, aucune
étiologie: peu claire (stress, pb mentaux)
Langue blanche chevelue: papilles filiformes allongées et épaissies
Augmentation du nb de papilles filiformes dans : la langue chevelue (avec élongation)
Affirmation correcte pour endotoxines : secrétés par gram -
Résorption radiculaire due à : processus inflammatoire, tumeur, trauma, kyste
Comment se manifeste l'éruption passive : extrusion et migration apicale de l'attache épithéliale
Anomalie visible sur 1 seule dent peut-être due à : traumatisme
Conséquences d'un excès de tabagisme : aphtose, hyperplasie muqueuse

Autre questions

Fonctions des ganglions lymphatiques: "curring " les graisses au système veineux, purifie les liquides du corps, enrichit le sang de lymphocytes
Macula: tâche traduisant un changement de couleur
Ulcère: non continuité de l'épithélium
Lésions blanches: candida albicans, lichen plan, leucoplasie, stomatite nicotinique
Gingivite desquamative: ce n'est qu'un symptôme d'autres maladies
Maladies avec vésicules et ulcères: gingivo stomatite herpétique, herpes zoster, stomatite aphteuse
Où y a-t-il augmentation de volume gingival : Leucémie


9. Radiologie

Les rayonnements radio sont de quelle nature : électromagnétiques - ondulatoires (réflexion, réfraction...)
- quantique ou corpusculaire : photon, quantité d'énergie
Les Rx apparaissent quand les électrons lancés à grande vitesse viennent frapper l'anode (en tungstène); leur énergie cinétique est transformée en Rx
Augmentation de la tension dans la source: accélération des électrons
Points communs entre Rx et R. lumineus:même vitesse et ligne droite
Les dégâts des radiations dépendent de : temps et intensité
Quels sont les dégâts décisifs des rayons sur les tissus avec un fort taux de croissance : dégâts dur le stroma (cytoplasme)
Lors d'une irradiation des cellules, celles-ci sont affectées par : l'irradiation du cytoplasme (stroma ) intra-cellulaire
Effet nocif des Rx : sont absorbés par les tissus
Qu'est-ce qu'une dose létale 30/50 : atteinte biologique mortelle de l'animal par le rayonnement radio
Choix d'affirmations : à cause des Rx, les cellules de la thyroïde peuvent devenir malignes : vrai
Risques d'utilisation de l'iode radioactif : problèmes de salive, allergies
Radio chez femme enceinte : périapicale en urgence ( on essaye de dimunuer le nb ), tablier de pb, après 3 mois
Comment empêcher les Rx II° (inutiles) d'atteindre le film : feuille de pb dans le film, feuille de pb dans le cône, filtre d'alu dans la source
Comment diminuer l'effet <0 des rayons X : filtre, diamètre collimateur, temps d'expo, distance de la source
le diaphragme diminue le faisceau, donc la zone d'irradiation
Le filtre absorbe les radiations douces
Protection du patient: film rapide, long cône, filtre, tablier de pb
Collimateur rectangulaire au lieu de circulaire: moins de risque pour la patient
Augmentation de la tension dans la source: accélération des électrons
Augmentation de l'intensité: augmentation du nombre d'électrons
La pénétration des électrons dans la matière dépend de: masse atomique, épaisseur, longueur d'onde des Rx (toutes)

Si on utilise film "E" à la place de "D" : temps d'exposition doit être réduit de moitié, car E est 2 fois + rapide que D
Avec un film "D" : un examen : 0.01 mRad, seuil pour femme enceinte : 0.10 Rad, dose journalière : 0.4 mRad, radio de poitrine : 0.1 Rad
Dans quel sens se trouve le point de repérage dans 1 film: vers la source
Rôle du plomb dans le film: empêche la pénétration des Rx au-delà du film
Tâches marron sur le film : mauvais rinçage
Rôle du rinçage: arrêter le développement
Une radio prise il y a 6 mois vire au jaune-brun : fixateur vieux et usagé
Comment augmenter la netteté de l'image radio : augmenter la distance foyer-film
Pourquoi y a-t-il distorsion dans une image radio: erreur dans l'alignement vertical du rayon central
Rapport entre distance et distorsion: vont dans le même sens

Intérêt de la panoramique chez l'enfant : compter les dents
Rôle de la panoramique : état de la dentition aux 2 maxillaires
Intérêt de la retroalveaolaire : visualiser les racines et tissus environnants, diagnostic periapical
Si cône court, bissectrice (rayon central perpend. à bissectrice imaginaire)
Règle de la bissectrice: le rayon central est perpendiculaire à 1 bissectrice imaginaire
Indications du mordu (bitewing) : caries proximales ( augmente detection de + de 50%), hauteur d'os depuis la JEC
Intérêt du film occlusal : dent incluse
Si le cône radio est placé en distal de 14, la racine vestivulaire sera : déportée en mésial (radio excentrée, par rapport à la radio orthoradiale: 90°)
Quelles radios faut-il en endo : diagnostic, longueur de travail, contrôle après obturation
L'apex radio est plus loin que l'apex bio chez l'adulte: à cause de formation de cément II°
Longueur de travail: qui nous aide à décider: lime, lois des rx, grille

Comment peut-être définie la relation entre une 6 inf et le canal mandibulaire : méthode de Frank (excentric vertical)
Combien de radios dans un status : 14
Radio d'une fracture de l'arc zygomatique "submento-vertex" : incidence de Hirtz (sous-menton)
Quelle radio renseigne le mieux sur la position des 8 en vue extraction : pano
Image radio du kyste dentigère : entoure la couronne de la dent incluse (pas la racine): 8.5.3. Le + agressif pour les dents adjacentes (résorption des racines)

Signes radio de non malignité d'une tumeur : contours nets et limités
Quand une lésion osseuse est-elle visible à la radio : quand la corticale est atteinte
Image radioclaire à l'apex d'une incisive mand. (dent vivante) : dysplasie periapicale cémentaire
Région radioclaire dans radio des incisives sup : canal incisif, cavité nasale
Dans quel type de Rx voit-on les caries vest : en général aucune
zone radioclaire à l'apex de 45 : trou mentonnier
Interêt de mettre un cône de gutta dans une fistule avant Rx : permet de déterminer la dent causale (donc le foyer infectieux)
Image radioclaire au dessus des incisives centrales : les fosses nasales

Ordre d'opacité: air, tissus mous, cartilage,, os immature, composites, os mature, dentine et cément, émail, métal

Vue :    PM sup : base du sinus
  incisives inf : canaux nourriciers
  canines sup : base du nez

Sinus maxillaires : Blondeau (menton-nez), Hirtz (crâne), profil (tempe)
Fosses nasales : face haute (front-nez), Blondeau, Hirtz (pomme d'Adam)
Mandibule : pano, maxillaire défilé (ramus), fasse basse (nuque)
Age dentaire : pano


10. Pharmacologie - Urgences

Fluor

Rôle du fluor sur l'émail : (reminéralisation +++ et déminéralisation --- ) donc résistance; en topique, diminue la tension superficielle
Autre rôle: dérange le métab. des microbes (moins d'acides), empêche leur x, forme un reservoir de F- si entré pendant maturation émail
Ne pas enlever la plaque à un enfant qui va recevoir fluoration (car elle forme reservoir)

Femme qui allaite ( eau > 0.7 ppm ) : fluor pour l'enfant, car très peu passe dans le lait (10-20%) et il n'a pas d'eau en plus du lait.
Femme enceinte: 1,5 - 2 mg > 5ème mois.
Concentration du F- par rapport dans la dentine : le + vers l'émail et la pulpe (pas au centre)

NaF en usage quotidien en bain de bouche;
journalier : 0,05 mg (%), 1 mn,
hebdomadaire
: 0,2%, en dentifrice : 1000 ppm (0,1%)
[ ] idéale dans l'eau: 1 ppm. Fluorose > 2,5 ppm
Dose normale comprimés: 0-2 ans : 0,25 mg      2-3 ans: 0,5 mg 3-12 ans: 1 mg
Comprimés: si < 0,3 ppm (dose normale), si entre 0,3 et 0,7 ppm (0 - 0,25 - 0,5), si > 0,7 ppm : rien

Dose toxique de comprimés de fluoride (2,2 mg) pour un enfant de 20 Kg : 50, 100, 200, aucune
dose toxique: 5 mg/kg      dose lethale : 32 à 64 mg / kg
1 ppm = 0,001 mg/l donc 1 mg/ml = 1000 ppm = 0,1 % de Fluor. Le fluor topique contient 12 300 ppm --> pas chez moins de 2 ans
si [F] < 5 mg/kg, faire vomir + Ca²+ (lait)      si [F] > 5 mg/kg, faire vomir, Ca²+, hôpital      si [F] >15mg/kg , hôpital

Les fluorures: préviennent les caries, limitent les caries, limitent seulement chez les enfants, limitent caries et maladies gingivales (2)
Les comprimés de fluor sont administrés à: femme enceint et enfants < 5 ans, femme enceinte et enfants < 9 ans, enfants < 14 ans, enfants > 12 ans (3)
Rôle du fluor dans la prévention de la carie: systemique: fortifie l'émail, local:change la tension superficielle
Fluorose: apparition de tâches sur l'émail, eau à 0,08 ppm, eau > 0,8-1 ppm, formation de fluoro-apatite (1.3.4) :[ tâches à 1-2 ppm sévère si > 5 ppm ]
Quel âge pour la fluor: 0-12 ans
Fonctions de la fluoration: fortification des tissus durs, activité anti-enzymatique contre les bactéries, prévient la formation de plaque, de tartre (1.3)
Le fluor est plus efficace s'il se trouve dans: eau de boisson, dentifrice, bains de bouche, comprimés (1)
Le gel fluoré est acide --> déminéralisation de l'émail --> fluoration plus efficace

Sang

hémostase Iaire : agrégation des plaquettes (par la thrombine) en 2 temps: vasculaire par vasiconstricition (PG) + plaquettaire
coagulation (ou temps plasmatique) --> formation du caillot (fibrinogène --> fibrine) de 2 façons : voie endogène (plasmatique) et exogène (tissulaire)
fibrinolyse : (tardive, lente et progressive) : débarasse l'organisme des dépôts précédents

Exploration :

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hémostase I°:  TS (2-3 mn), numération des plaquettes aspirine, corticoïdes, adrénaline (-)
coagulation endogène : TC (7-12 mn), TCK (25-35s) héparine, hémophilie
coagulation exogène : T.Quick (12s), TP (80-100%) coumadine, pas héparine, pas hémophile

anticoagulants: héparine (anti thrombine, donc antiagrégant) en s.c ou i.m
antivit K (exogène) :Tromexane, Pindione (action rapide 2j), Sintron (1/2 retard 4j), Coumadine (prolongée 5j)

plaquettes : 150-400 000 / ml      hématies : 5 millions / ml      leucocytes : 5-8 000 /ml      poly (55-70%): neutro (55-65), eosino (1-4), baso (0-1)
hémoglobine : 13-17 g/100 ml      mono (30-45 %) : lympho (20-40), mono (3-10)

endogène: 12 -->11 --> 9 --> 8 --->10 : activation ------> prothrombine (2) -----> thrombine -----> fibrinogène (1) ------> polymère de fibrine
exogène: 7 --------------------

Sur quoi renseigne le TS : fonction plaquettaire (quantité et qualité). n'est pas modifiée par l'hémophilie
( lexique anglais: TS = BT      TP = PT      TCK = PTT      TC=CT)
Effet de l'aspirine : inhibe cycloxygénases et thromboxane: ce sont des PG qui stimulent l'agrégation plaquettaire (inhibe les PG E² , donc brochoconstricteur)
augmentation du T.S et du T.C (car innhibe le facteur 12 qui permet l'agrégation plaquettaire)
anticoagulant (1 semaine avant, 3 jours après) : affecte les PG et cyclogénase, affecte le TS, TC, TCK, TQ, nb plaquettes
Action de la coumadine : TP
Action des anticoagulants oraux sur le TP + TCK (comme pathologie hépatique)
Action de l'héparine: TS, TC, TCK
TCK: facteurs 1.2.5.8.12      TP: facteur 7      hémophilie: facteur 8
foie: TS-TP      leucémie: TS      dialyse rénale (traitée par héparine): TCK
De quels facteurs dépend la vit K : foie--> vit K <--> facteurs 2.7.9.10

Patient sous aspirine et adalate : quel risque (antiHypertenseur): saignements si extraction
Patient sous coumadine avec TP=45%, saignement 48 H après extraction : révision de l'alvéole, éponge hémostatique et splint (attelle de compression)
Un patient sous anticoagulants avec TP=30% présente 1 hématome pal. 2 jours après endo sur 17
dû au clamp ou à l'anesthésie

Chez l'hémophile, il y a des changements dans : T.C, T.C.K (voie endogène), T.S
Diminution du G6PD + fièvre : précautions : la Gluco 6 phosphate dihydrogénase est 1 enzyme qui protège la mb des hématies.
aspirine interdite (et toutes molécules oxydatives ). ashkénazes. hémorragies spontanées. transmise par la femme.
Cytotoxicité a un effet sur le nombre de plaquettes et le temps de saignement (T.S) (Little, p385)
Action de l'Ibuprofène (AINS) tous les AINS diminuent le taux de PG et de thromboxane (agit aussi sur thrombocytes, prothrombine, histamine)
L'anémie peut-être causée par manque de quelles vitamines : vit B12 (elle favorise la fixation du Fe sans les cellules), donc manque d'ac. folique et Fe

Affirmations sur le sérum : ne contient pas de cellules sanguines
Taux normal de sucre dans le sang : 0,8-1,1 g/l

Que signifie une augmentation de la VS : une infection probable
Que signifie une augmentation des transaminases (SGOT, LDH): pb foie
Que signifie une augmentation des phosphatases alcalines, Ca, P <=> métastases, Paget, Hyperparathyroïdie
Causes d'augmentation des PN neutrophiles : agression bactérienne, inflammatoire ou leucémie
si diminution : virale

Nb de thrombocytes: 200 à 500 000 / mm3
Patient sous héparine avec pb de saignement, on donne: prothrombine, vit K, ac.ascorbique, coumarine (1)
La cause de l'anémie pernicieuse est inconnue: vrai
4 minutes est un temps raisonnable pour un saignement: vrai
Un patient sous dicoumarol après une thrombose coronaire, peut saigner facilement après exraction: vrai
Le nb d'eosinophiles augmente en cas de: fièvre thypoïde, Rickets, allergie, infection de Vincent (3)
Le meilleur moyen de contrôler le saignement est: compression, médicaments, glace, chaud (1)
Patient sous anticoagualnts a besoin d'une extraction: couverture AB, arrêter 2 j avant, transfusion avant l'extraction, consulter le medecin traitant (4)
Quelle vitamine est utilisée pour la prévention de l'hemorragie: p, k, d, c (2)
Le produit final de la coagulation est: polymère de fibrine, fibrine, fibrinogène, prothrombine (1)
Quel facteur de la coagulation a une importance moindre: cellules de l'endothelium du vaisseau, contraction des grosses artères, les facteurs plasmatiques, plaquettes (2)
Un patient cardiaque, traité à la Coumadine (anticoagulant) doit se daire extr. une dent incluse: pas de pb on peut extr, verifier le TP (si bas, adresser au medecin pour un traitement anti vit K), stoper la coumadine une semaine avant, verifier le TP et extr.si > 70% (4)
Un patient arrive pour une extraction; on voit une tache sur son bras qu'il ne peut expliquer; il a une analyse montrant 30 000 plaq/mm3 : aucun rapport entre le nb de plaquettes et la tâche donc on extrait, on traite d'abord le nb de plaq., adresser à son medecin pour instructions, adresser de suite à l'hôpital le plus proche (3)
Une de vos assistante est très pâle, vous l'envoyez faire une numération qui montre hémoglobine à 8 g/100 ml, due à anémie car : vegétarien depuis 7 ans
( deficit en B12 ), traitement à hydantoïne, règles 10 j/mois (manque de Fe), traitement continuel aspirine (manque de vit C) (1.2.3, 1.3, 2.4, 4, toutes, aucune)
Un patient avec un pb héréditaire de coagulation peut saigner pour la 1ère fois de sa vie lors d'une extr.:correct, phrase sans aucun sens, une anamnèse résout le pb dans tous les cas, si c'est le cas et que le pb n'est pas connu, envoyer immediatement à l'hôpital (4)

Anesthésiques

Quels anesthésiques sont des amides : mepivacaïne, lidocaïne (procaïne, novocaïne: esters)
Où s'éliminent les solutions anesthésiques : foie (bile) pour les amides et reins pour les esters
Esters (reins. anciens): procaïne (la + toxique), novocaïne, tétra
Amides (foie. nouveaux): xylo (max: 4 mg/kg ou 7 si vaso-constricteur), scandi, carbo, arti

Quantité max de vasoconstricteur (en mg) que l'on peut administrer à un adulte en bonne santé : 0.2 mg / séance (soit 11 carpules)
(adrénaline: 1/100 000, donc dans 1 carpule: 1,8/100 000= 0,018 mg). Dose max: 0,2 mg soit 11 carpules
infarctus > 6 mois et hypertension : 3 carpules maximum (avec aspi)
angor stable: 4 carpules maximum avec aspiration (+ valium 10 mg)
contre-indications: hyperthyroïdie, beta-bloquants, IMAO, cardiopathie non compensée (angor instable), infarctus < 6 mois, tumeur surrenale
Signes cliniques après rétraction gingivale utilisant adrénaline : tachycardie, paleurs, sueurs... ne jamais utiliser

Dose max d'anesthésie pour un patient de 80 kg : 8 carpules à 2% (+50 % avec vaso). max: 0,3 g / séance
1 carpule (1,8 cl) contient 1,8 x 2% = 36 mg de lido à 2%
80 kg x 4 mg/kg / 36 mg = environ 8 carpules (11 si vaso)

Surdosage en lidocaïne : traitement uniquement symptomatique
Patient allergique aux anestes. locaux : on demande à l'allergologue de nous dire quel est la molécule la + adaptée à ce patient
Où un dentiste peut-il soigner sous AG : à l'hôpital et clinique équipée
A.G: 80% azote + 20% oxygène + 200-300 mg Penthotal
Patient qui devient faible et pâle à chaque anesthésie : donner prémedication et injecter pendant qu'on l'allonge
Anesthésique de contact sur dentine exposée : pas d'anesthésie
Pourquoi le produit anesthésique n'agit pas sur un tissu enflammé : car il est acide
Patient avec cellulite : anesthésie ou pas : non
lumière de l'aiguile: 25 Gauge. injection très lente (2 mn)
conservateur: sodium bisulfate
Si infection, l'anesthésie est inefficace car: pH haut, oedeme, pH bas, douleur (3)
Que contient une carpule: anesthésique, oxydant, agent réducteur, conservateur (sodium bisulfate), bactericide, eau distillée (1.3.4.6)
Complications de l'anesthésie: hematome, ossification, trismus, fracture de la mâchoire (1.3)
Hématome après anesth.18: artère post sup alvéolaire et veine idem
Contre-indications de l'an.locale: infection locale, caries aigues, maladie comme hémophilie, maladie comme pulpite (1.3)
Avantages du vasoconstricteur: prévient ll douleur, réduit le saignement, anesthésie plus profonde, rend possible l'utilisation d'une aiguille plus petite (2.3)
Une anesthésie par infiltration a un effet au bout de: 1 mn, 10, 20, 30 (1)
Un patient s'évanouit à anesthésie: lui dire de se lever du fauteuil, injecter ophtalgène (?), l'allonger et assurer sa respiration, lui demander s'il souffre du coeur (3)
Pendant une anesthésie locale (extr.de mol.inf.droite), la langue est: au repos côté gauche, côté droit, affaissée des 2 côtés, n'est pas affaissée (2)

Antibiotiques

En dentaire, on a souvent des coccis gram-beta lactamines :

pénicilline (bactéricide) naturelle [spectre étroit]: G, VK (Rafapen, Rafacilline)
  synthétique : V,M, A (ampicilline(Penibrine), amoxicilline (Moxapen), am.+ ac.clavulonique (Augmentin)
céphalosporines : même spectre + resiste à penicillinase (Cephoral, Kephlex)
macrolides : érythro, spiramycine. Elimination reins. Diffuse bien (salive...), peu allergène. bactériostatique.
tetracyclines : affinité tissus durs, pas de résistance
sulfamides : metronidazole (Flagyl, Rodogyl)
Prophylaxie antibiotique : prévenir l'endocardite par strepto viridans ou staphylo aureus (doré). Remplacement des valvules mitrales, dialyse, pontage, diabète, RAA,
Bactéries résistantes aux pénicillines : à causes des enzymes (pénicillinases) qu'elles secrètent
Infection ne cédant pas à l'érythromycine (patient allergique à la pénicilline), que donne-t-on : clindamycine (0.3g 1h avant, 0.15g 6h après)
Action des tétracyclines : bactériostatique à large spectre
Risques avec traitement prolongé aux tétracyclines : candidoses (car large spectre)
Dangers de l'utilisation des AB : sensibilité, résistance, réactions allergiques, formations d'oedème (ou tumeur), (1.2.3)
On choisit la pénicilline pour: gram+ , gram -, les 2, aucune (1)
Critères de prescription des AB: pus, douleur, état général mauvais, fièvre, adénopathies (1.5)
Dans quel cas prescrire des AB: rhumatic fever, pulpite, néphrite, urétrite, apicitis (1)
L'AB préféré pour les infections bucco-dentaires : tétracyclines, syntomycine, pénicilline, erythromycine (3)
SIDA, leucémie, infarctus > 6 mois : pas d'AB

Réanimation - Urgence

Traitement du choc anaphylactique : AHOLA
Adrénaline (0,3- 0,5 mg ou ml): contre perte liquides, prurit, hypotension + liberté voies aériennes.,
Hydrocortisone (100mg IV): diminue temps de crise te bronchospasmes
Oxygénation : assurer la ventilation (allonger) ou donner O²
Liquides (perfusion): traitement du collapsus par remplissage vasculaire
Antistaminiques (phenergan, polaramine) : contre les manifestations cutanées
Signes d'une réaction anaphylactique : dans les 30 mn suivant les AB, respiration difficile, prurit, mal oreille et mal de ventre (2)
Patient avec arrêt cardiaque dans la rue : massage + respiration
Un homme est étendu dans la rue : première chose à faire respiration, allonger, massage cardiaque
Réanimation : nombre de massages cardiaques / respiratoires : 1/5 (à 2) ou 2/15 (seul)
Complication d'une réanimation : côtes cassées
Si pas de pouls ni de respiration, que faire : faire respirer en premier
Quel matériel d'urgence dans 1 clinique : oxygène, adrénaline, ballon, sonde d'intubation

Que faire avec un patient asthmatiques présentant des problèmes respiratoires : asseoir, inhalateur (ventoline), O² à 80%, adrénaline 0.5 %
Un patient asthmatique avec un problème d'expiration : on l'aide à utiliser un inhalateur, adrenaline et respiration (O²)
Premiers soins pour crise d'asthme : ventoline ( beta-bloquants et broncho-dilatateurs ). O² à 80-100 %. Adrénaline (0,2 - 0,5 ml)
Patient asthmatique avec abçès periapical et douleurs: acétaminophène (pas d'aspirine, ni ibuprofène)
Causes de dyspnée pendant les soins : spasme laryngé ou ingestion d'un produit

Traitement de l'épilespsie en cas de crise prolongée : valium i.v
Différence entre un choc insuline et coma diabétique : le 2° a une odeur d'acétone
Les antihistaminiques peuvent entraîner sécheresse buccale et augmenter le nb de caries: faux
Rythme de la respiration (par minute): 10-11, 7-9, 15-20, 30-35 (3)
Comment traiter la lipothymie: assoir le patient, tête sous niveau des pieds, donner un stimulant, ambulance, chauffer la pièce, injecter anesthésique (2.3)
La tension artérielle est de: 60/80, 120/80, 220/110, 40/120 (2)
Quand on parle de réaction d'hypersensibilité immédiate de type, que veut dire "immédiate" : 1-3 mn après la rencontre Ag-Ac, la plupart des cas mortels surviennent dans les 10 mn, la rencontre Ag-Ac de type E (IgE) est immédiate, tous les cas se resolvent immédiatement (1.2.3, 1.3, 2.4, 4, toutes, aucune)


Dans quelle maladie, il n'y a pas de douleur de poitrine : hypertension, emphysème (dans 1 liste)
Patient avec angine de poitrine : nitroglycérine avant traitement + prémédication.; anesthésie avec vaso possible
Un patient avec angine de poitrine avant un traitement compliqué : prophylaxie aux nitrates
Patient avec angine de poitrine: voir médecin traitant, donner une prémedication (ex: secobarbital) pour réduire la tension, conseiller nitroglycerine avant, toutes (1)
Patient avec tension 120/180 : envoyer chez cardiologue
N=120/80. Hypertension si > 140/90 (90:presion diastolique; c'est la + importante)
Quelle séquelle n'est pas causée par une endocardite : communication auriculo-ventriculaire, séquelle cardiaque, rénale, hépatique

Grossesse

Quelle radio peut-on faire chez une femme enceinte pour un contrôle : periapicale si urgence
Une femme enceinte avec un abcès et gonflement vest : drainage par voie buccale, on incise en vest., antiB
Pendant la grossesse, quels traitements possibles : toutes sortes, préférable au 2ème trimestre, voir medecin traitant, traitement chir. aussi possible (2)

grossesse => hypertension de posture, anémie (manque de Fe), augmentation des corticostéroïdes, stress, rendement cardiaque, masse sanguine
  diminue fonctionnement du foie. pas de Rx au 1er trimestre. anesthésie entre 3 et 7 mois

Diabète

Soif, faim, envie courante d'uriner : diabète insulinodépendant (polyurie,polyphagie, polydipsie)
glycémie: 0,8 - 1,1 g/l
Un patient diabétique doit subir une extraction; la prémédication est: AB, pas besoin, pour le surplus de sucre, relaxant: (1)

Stérilisation

Autoclave : 120°, 20-30 mn à 2 atm.
Chaleur sèche : 160°, 1h
Meilleure désinfection contre HIV: alcool 70, savon liquide, glutaraldhéyde 2%, H²O², chlorexidine
Quelle méthodes ne sont pas au top (stérilisation): eau bouillante-20', autoclave 121°-20', four 165°-1h, stérilsateur à billes - 10 s, rougir à la flamme, toutes (1.4.5)
La saleté sur un instrument chirurgical avant stérilisation : n'interfère pas, protège l'agent infectieux, doit rester sur l'instrument, il faut vérifier quel type de bactérie (2)
Le matériel chirurgical utilisé doit être: mis directement au stérilisateur, bien nettoyé avant, trempé 4 jours à la place, peut être utilisé après 5 mn (2)
Pour une stérilisation complète on doit exterminer: seulement les gram+, toutes les bactéries et spores, seulement les gram- (2)
La meilleure méthode de stérilisation: container avec eau sur le feu, container sans eau sur le feu, container avec eau sans feu, autoclave ou four (4)
Comparaison entre chaleur sèche et humide: humide plus rapide, sèche ne convient au coton et papier, sèche meilleure pour instruments tranchants, toutes (1.2)
Quelle différence entre stérilisation et aseptie :
stérilisation :extermination des micro-organismes + spores,      asepsie : extermination des causes de l'infection
Désinfectants : phénols (lysol), alcool (isopropyl, éthyl), halogènes (hypochlorites, chlorexidine, iode), ammoniums quaternaires

Prévention

Avec quelle maladie ne peut-on administrer la scopolamine : asthme, glaucome, agrandissement de la prostate
(la scopolamine est une prémédication pour l'anesthésie générale et le mal de mer, et elle potentialise l'action de l'anesthésie)
Contre-indications d'un traitement corticoïdes : herpès, glossodynie, herpès Zoster
Contre-indications des stéroïdes : candidoses
Un patient avec pb de thyroïde prend des beta bloquants, quels médicaments ne doit-on pas donner : adrénaline
Patient sous Adalate ( hypertension ) => risque de quel genre de malaise : malaise othostatique

Prémédication en cas d'anxiété : valium 10 mg p.o, 1 heure avant (Little p.146)
Le diazepam => pas d'action sur la CO² donc => pas de dépression respiratoire
Du point de vue de la durée d'action, quel sorte de barbituriques est de Secobarbital: longue, intermédiaire, courte, ultracourte (2)
De même pour le phénobarbital : lent

Un patient souffrant de rhumatic fever (RAA ) recevra; corticoïdes, AB, analgésique (comme ophtalgène), nitroglycérine (2)
Un patient avec hypertension, très tendu pendant des soins dentaires, recevra en premier: AB, ne nécessite pas de préméditation, traitement pour surplus de sucre, approche relaxante (4)
Un patient avec oedème pulmonaire du à défaillance cardiaque doit être: allongé pour faire disparaître l'oedème, assis pour bien respirer,assis et allongé, aucune (2)
Combien de temps un patient cardiaque peut-il rester sur le fauteuil: le plus long possible, pas d'importance, le plus court, aucune (3)
Un patient souffre de bronchite asthmatiforme dans les 6 dernières années, on doit savoir qu'il est interdit d'utiliser: adrénaline, corticoïdes, lidocaïne 2%, aspirine (1.2.3, 1.3, 2.4, 4, toutes, aucune)

Prémédication sédative (PMS)

Sédatifs hypnotiques

barbituriques : 1 h avant action longue : éliminée par le rein (barbital et phénoB),
  intermédiaire : / foie, somnifères (pento, séco),
  rapide (pentotal)
non barbituriques : qq jours avant. Phenergan, Nautamine, Theralène (antihistaminiques)
sédatifs mineurs ou non hypnotiques (anxiolytiques): asthénie, somnolence, depres.resp.
dérivés de benzodiazépine (antidote: flumanizil): Valium, Temesta ou de diphenyl méthane : Vistril, Atarax

Sédatifs majeurs: hôpital.
narcotiques morphine

Prescription :

PMS adjuvante : Tranxène (2 cp/j penfant 7 j)
préopératoire : Belladenal (phenobarbital + belladone): 1 la veille + 2 (1 h avant), ou Valium 10: 1 cp (1h avant)

Maladies cardio-vasculaires

Coeur

Troubles cardiaques : insuffisance (faiblesse) : digitaline
  angor : nitrés (lenitral spray, trinitrine), beta bloquants (adalate), antagoniste du Ca++
  rythme : dérivés de la quinidine
Tension Coagulation : héparine (mastocytes, foie, poumons) action rapide.. modifie TS,TC,TCK et pas le TP. arrêter 24 h avant extraction
  antivit K : modifie TP et TQ.(coumarine). action lente et différée. oral.

Ischémie : le myocarde ne reçoit plus assez de sang car obstruction des artères due à l'artérosclérose (due à génétique, graisses, cigarettes, hypertension, sexe masculin)

obstruction progressive : angor (angine de poitrine) : stabilisé (60%) ou instable (au repos, > 20 mn) --> nitroglycérine
obstruction subite : infarctus : douleurs + longues (heures), sueurs froides, pâleur, crainte de mort (nitro innefficace)

Rhumatisme cardiaque : séquelle du RAA a.n de la valvule mitrale. signes: comme angor + murmure, épitaxis, coeur gros. ECG différent. --> AB
Endocardite infectieuse (des valves): maladie longue, difficile, mortelle
Hypertension : ( > 14/9). Tt: Alpha bloquant (car les rec. alpha contractent les vx periph, donc augmentent la tension), diurétiques, régime, exercice, stop tabac et sel

Protocole de prophylaxie :

: amoxycilline 3 g (enfants 50 mg/kg) 1heure avant, la moitié 6 h après
si allergie : érythrocine 1g (20 mg/kg) 2 h < ...
si intolérance : clindamycine 300 mg (30 mg/kg) ....

Haut risque
(Fallot < 6 mois, arthritis rhumatoïd avec atteinte cardiaque, valves, ductus artériosis (artériosclérose?), défaut interventriculaire (communication...)

: amoxy 3g 1h< gentamycine (IV ou IM) 80 mg juste avant amoxy 1,5g 6h>
si allergie : vancomycine IV 1g 1h< gentamycine 80 mg juste avant
si déjà peni (RAA) : même chose

Moyen risque (Fallot> 6 mois, valv congén.)

: amoxy 3g 1h< et 1,5 6h>
si allergie : erythro 1g ... ou clindo 0,3 g...
si déjà peni (RAA) : comme haut risque

Divers

Traitement des aphtes : Oracort pommade, Kenalog dans orabase( colle à la muqueuse), Achromycine (tétracycline), soft-laser, talidomide (dangereux, pas grossesse)
Traitement du candida : Nystatine (suspension), Fungizone (amphotéricine B) à sucer, Myconazole gel (le meilleur)
Substitut du saccharose : sorbitol
Constitution de l'Oracort E : triamcinolone (Kenalog (corticostéroïde)) + lidocaïne (traitement symptomatique des douleurs de la cavité buccale)
Quels médicaments => hyperplasie : phénantoïne, adalate, cyclosporine (antirejets)
Qu'est-ce qui n'est pas utilisé en bains de bouche: eau bouillie, H²O², eau distillée, solution stérile physiologique (3)
Le dextran est: un nerf du côté droit de la bouche, un mucopolysaccharide adhésif, une bactérie à l'origine de la carie, un enzyme de la salive (2)

En urgence on doit toujours prendre la radio de la dent ou seulement si nécessaire : si nécessaire
Quand la sécrétion de l'hormone parathyroïdienne est-elle renforcée : hypercalcémie + hypophosphatémie
Un phénomène allergique est (par rapport à un corps étranger): réaction d'insensibilité , réaction exagérée à une petite quantité , un manque de réaction, aucune (2)
hyperthyroïdie : pas d'adrénaline (crise grave)

hépatite : A et B : immunité à vie, étiologie et virus différents
  A : incubation 2-5 sem.. thérapie: Ig (ok pour 90% des cas)
  B : incubation 2-6 mois. si piqué: IG (HBIG) + 1 dose de vaccin < 12 h (75 % réussite). contamination parentérale. séquelles foie à vie.

Autres questions (réponses incertaines) :
Examen de 6ème année de 1992

Femme enceinte de 30 semaines qui souffre de pulpite: peut souffrir d'hypotension en position allongée, on ne traite pas car on ne peut prendre de Rx, on doit prendre la tension qui peut être élevée, donner un antalgique et renvoyer chez elle (1.3)
Votre assistante au 2ème mois de grossesse vous demande votre avis: elle peut travailler comme d'habitude, elle peut faire autant de rx qu'elle veut car aucun pb pour l'embryon, attention à la contamination PHGS (mercure?) car anomalies congenitales, attention à la glutaraldéhyde (->sang -> embryon) (1.3)
Symptomes dans la grossesse: anémie-déficience en Fe-saignements, augmentation du facteur VIII et fibrinogène, leucocytose, diminution du B12 (1.2.3)
Jeune femme 20 ans, pâle, végétarienne depuis 10 ans, régime chronique, MCV=110 (tension?): anémie (due au surplus de Fe), deficience proteique (due à régime prolongé), deficience de B12 (3) végétarien strict et prolongé => carence B12 => anémie
Femme enceinte 2 mois souffre de la 15 avec abçès et gonflement face + vest: Rx avec plomb + drainage vest + AB
Tetralogie de Fallot: caractéristique aux doigts:
Qui peut entrainer une insuffisance cardiaque: thyrotoxicose (hyperthyroïdie), hypertension, grossesse, anémie (1.2)
Un patient après greffe moelle osseuse: leuco=1000, neutro=30%, Hbg=6.5, Hct=20, lympho=70%, thrombo=4000: ne pas traiter (leuco insuffisants -> infection), car anémie peut => insuf.cardiaque (si pas traitée), ne pas traiter car pb de saignement, traiter car ce sont des valeurs normales pour un tel cas (1.3)
Patient ayant un passé d'infarctus, souffre de douleurs dentaires: -> cardiologue pour un ECG, na pas prendre de risques, avant tout prendre la tension et le pouls, chercher l'origine de la douleur (4)
Patient ayant eu une angine de poitrine stable l'an dernier, ressent une douleur similaire pendant le traitement: arrêter immed., nitro sublinguale, -> medecin traitant, s'il ne va pas mieux après 1/2 h -> chez lui pour se reposer (1.2.3)
Sur quoi agit l'adrénaline: alpha recept des vx, les beta, augmente le nb et l'intensité des contractions du coeur, augmente le débit urinaire (1.2.3)
Qui => I.E (endocardite bactérienne): beta hemolytique, strept.viridans, nerziland (?), fecalis (2. 4)
Patient qui prend nitroglycérine, beta bloquants, bloquants du calcium canal (?): diminue la tension, ne pas donner adrénaline, gonflement de la gencive, la nitro potentialise l'action de la lidocaïne (1.2.3)
Une augmentation de l'urée dans le sang =>: plus grande propension à l'infection, diminution de la conscience, résultat direct de l'infection des cx urinaires, anémie (1.3)
Patient sous coumadine ayant subi remplacement valvule aortique. Que donnez-vous contre la douleur et en prévention d'un pb au coeur après le traitement: aspirine, nerocine (?), ivipropane (?), ophtalgine (?) (4)
Fille de 16 ans a eu tetralogie de Fallot il y a 2 ans:vancomycine en prévention pour patients cyanosés, pas besoin car plus de 6 mois ont passé, risque haut, bas (1.3)
Femme sous contraception orale, il est important de connaître l'anamnèse: interactions avec médicaments (AB...),réactions thromboemboliques, superflu (personnel) (1.2)
Patient avec sueurs nocturnes et legère perte de poids: Sida, tumeur maligne, lymphome de Hodgkin, IE (toutes)
Hyperpituitarisme: grosse mandibule (prothèse difficile car cl III), OB (overbite?) et OJ (overjet?) importants car gros maxill., "flaring" de la dent, resorbtion os cortical (attention aux extractions) (1.3)
Le diagnostic de IE est possible par: anamnèse, test echo, ECG, culture sang positive (4)
Une jeune femme a subi une chir.gingivale des 4 quadrants il y a 2 ans, reçoit 4 carpules de lido 4% et adrénaline à 1:100 000 s'est plaint d'une allergie aux anesthesiques, raconte que depuis 2 j au lit avec contractions musculaire et hallucinations: sensibilité adrénaline, on envoie pour tests allergiques, à cause de l'anxiété, surement empoisonnement à la lido (on envoie cependant pour test allergique) (2)
Un jour après Moxipen (AB), le patient telephone (rougeurs, démangeaisons et se sent mal): arrêter imm. les AB, c'est apparemment une allergie aux AB, s'il y a choc anaphylactique on donne adrénaline, diminuer les doses de 1/2 pour réduire ces effets (1.2.3)
Un patient (passé d'infarctus. attaque il y a 2 j. vient en urgence): perturbation du pouls, on donne prophylaxie, muscle cardiaque "torn", pas de pb (1.3)
Différence entre hépatite A et B: étiologie et virus différents, A: immunité à vie B: pour 6 mois, A: incubation 2-5 semaines B: 2-6 mois, A: signes cliniques + longs mais moins sérieux (1.3)
Qui cause pâleur, pouls accéléré, sueurs: inject. d'adrénaline, diminution de la tension, peur des soins, soins dentaires 1/2 h avant examen (dentisterie hosp.) (toutes)
Un patient cirrhotique est sous anticoagulants (car souffre de LHD) avec TP à 30%. Pourquoi ne vaut-il pas la peine de stopper la Coumadine 1 j avant détartrage: les valeurs sont basses et cela ne sert à rien, la durée de vie du médicament est plus longue qu'un jour, le TP revient normal après qq jours (3)
Un patient se plaint de tendance hémorragique: TS, Hgb (hémoglobine), TCK et TP, vit B12 (1.3)

 


11. Occlusodontie

8-92

Qu'utilise-t-on pour le transfert de la relation inter-max à un articulateur : le point sous-orbitaire
Rôle du plan de transfert : relation entre la maxillaire et l'ATM
Si la 8 sup est en supracclusion, quand y a-t-il gêne : mouvements de rétrusion
Dans quel cas y a-t-il morsure de la langue : plan d'occlusion trop bas + pas d'overjet
Position du condyle la + antérieure : ouverture max et propulsion
Quand augmente l' Esp. Libre d' Innoclusion ( FWS) : attririon, résorption des crêtes, tête en hyperextension
Comment vérifier l'ELI : 2 à 4 mm : examen phonétique ( "S" ) & visuel ( assis, le regard au loin )
Avec quoi varie la DVO : avec les restaurations
Quelle lettre renseigne sur la dimension verticale : les sifflantes ( S )

3-93

Position la plus antérieure du condyle : ouverture et protrusion maximale
Avantages des restaurations en relation centrée : position reproductible
Mouvements d'un articulateur simple : vertical
Qu'est-ce qui est lié : protrusion et pente condylienne
Le modèle ne correspond pas en intercuspidi max sur l'articulateur : montage incorrect
Qu'est-ce qui change la DVO : les restaurations
Quelle est la compensation biologique à l'abrasion : egression (éruption passive) et hypercémentose
Avec quoi change la DVR : pendant la journée, position, fatigue
Pente condylienne importante : cuspides très marquées

9-93

Facteurs fixes et changeants de l'occlusion
fixes : pente condylienne
changeants : DVO (restaurations.), DVR (position, heure)

Détermination de la DVRP : position assise, regard horizontal ...
Y a-t-il un rapport entre pente condylienne et hauteur cuspidienne : oui
De quoi dépend la pente condylienne :

hauteur des cuspides (hc)  =  pente i + pente c  
    2

3-94

L'abrasion dentaire est causée par le bruixisme : vrai
Forte supracclusion implique : pente condylienne haute, courbe d'occlusion prononcée, gêne en propulsion si 6 egressée
Interférences non T sur articulateur mais pas en bouche, pourquoi : montage plat / au patient qui a une pente condylienne + haute
Arc facial cinématique : se monte sur la branche maxillaire et sert à repérer précisément l'axe intercondylien (axe charnière)
Mouvements de la mandibule pendant la mastication : vertical, antéropostérieur et latéral


12. Chirurgie

Par quels mouvements est extraite la 15 : rotation et traction vest. Complication: lésion du sinus
Quelle dent n'extrait-on pas par rotation : 31, 12
Pendant l'extraction d'une 16, la racine M-V disparait ; vers où : en vestibulaire, entre os et perioste
Pour la 8 inf --> ramus interne (angle mand), canal dent.inf., entre os et perioste
Pour la 8 sup: projection dans sinus ou région ptérygo-maxillaire
Classification d'une 8 incluse : en fonction de l'axe avec la branche montante, ou avec axe de 17, ou avec le ramus
Complications possibles après extraxtion 8 sup: saignements (plexus veineux retrotuberositaire)
Après extraction d'une 8 sup et retiré compresse après 10 mn, le saignement continue malgré tout: on suture puis autre compresse
Hématome immédiatement après extraction de 16 ou 17 : atteinte d'une veine ou artère alvéolaire postéro-sup
38 incluse avec douleurs, oedeme et fièvre. 28 ectopique : bains de bouche. extr 28 . AB . extr 38
Position la + fréquente de la canine incluse : horizontale
Au cours d'une extraction, le 1/3 apical reste au fond de l'alvéole, techniques d'extraction :
l'élévateur n'est jamais utilisé dans ce cas, car risque de fracture alvéolaire ----> alvéo

Que place-t-on dans l'alvéole pour hémostase: gel foam (car surgical => pb de cicatrisation)
Extraction d'une 6 avec abçès : suture non, pour permettre l'évacuation du foyer infectieux
Différence entre Daxon et Catgut (2 fils résorbables): Daxon est fait de plusieurs fibres et polyglycolique
Meilleur fil pour suturer le bord de la lèvre coupée: fil nylon 5/0
Si suture trop serrée: ischémie du tissu
Ré-implantation d'une dent permanente: nettoyer sérum phy., endo, nettoyer alvéole, fixation de la dent. (7-10 j)
Après tronculaire, blocage du VII: oeil ouvert

Indications de la resection apicale : Pb au 1/3 apical (instrument cassé, perforation latérale, fracture radiculaire, impossibilté d'obturer...), persistance d'une infection du à un kyste,dent à tenon avec patho apicale...
Traitement d'un canal calcifié avec lésion periapicale : resection apicale + obturation à retro
Quelle sorte d'incision fait-on en cas d'apicectomie des 4 incisives inf. : Trapèze, avec 2 incisions de décharge ( si peu de dents, triangle)
Quel matériau pour resection apicale : amalgame sans Zn
Pourquoi section oblique de l'apex lors d'une resection apicale : visibilité

Causes du trismus 2 jours après un traitement : atteinte du ptérygoïdien int, infection, atteinte d'un nerf, hématome etc...
Causes de trismus après tronculaire : injection dans le ptérygoïdien interne, hématome après injection
Trismus près extraction 8 du bas : quel espace est infecté : ptérygo-mandibulaire
Traitement d'une alvéolite sèche : seulement symptomatique : anesthésiques (topiques), rinçages, pansement à l'iode, suivi

fracture sous-condylienne : haute: saignement de l'oreille
Fracture 1/3 apical et mise en place d'1 contention. Quand peut-on l'enlever : 2-3 mois

fracture 1/3 apical : 2-3 mois
extrusion (ne sort pas totalement) : 2-3 semaines
luxation (déplacement latéral) : 6-8 semaines
subluxation (légère mobilité) : 2 semaines
avulsion : 7-10 jours (sinon ankylose)
intrusion : 7-8 semaines (si mature -> nécrose)

Chute avec déplacement lingual des incisives; quel traitement : remettre en place et contention 6-8 semaines
Conséquences d'un trauma ant: hyperhémie ou hémorragie pulpaire, calcification, résorbtion interne, nécrose, ankylose
Cause d'échec de non fermeture d'une communication bucco-sinusienne
défaillance cicatrisation naturelle
infection chronique du sinus (il faut lavage transméatique)
atteinte du plancher et muqueuse environnante
infection due à effraction
effraction > 4 mm
débris de racine dans la région d'effraction
Non fermeture d'une fistule oro-sinusienne par un lambeau palatin si la fistule est : en D de la 13, en palatin, en vest et faible ouverture
Dent la plus en cause dans communication bucco-sinusienne : la 16
Traitement d'un dentiste piqué par 1 aiguille souillée par hépatite B : gammaglobulines
prévention active : vaccin      prévention passive : gammaglobulines en I.M (anticorps) pour hep.B
Transmission fecale et buccale (hep.A), par le sang (hep.B)

Traitement d'une sinusite aigüe : AB et décongestionnants
Sinusite aigüe : opacité de tout le sinus
Sinusite chronique : opacité plancher + muqueuse hyperplasique

Comment se fait la cryochirurgie : congélation rapide, décongélation lente; cycles de 1 mn; attendre décongélation avant de retirer

Femme après accident de voiture avec fracture mand entre 34-35 avec séparation des 2 parties + fract.sous condylienne droite, traitement:
contention intermaxillaire 2 semaines (pas plus car ankylose) + open réduction de la mand.
Prognathie mand: on fait "sagital splint ostéotomie": où se trouve le n.dent.inf: en distal


13. Anatomie

La direction de diffusion d'un abcès sur une latérale sup. : palatin
Une 8 du bas est incluse horizontalement près de la crête. Vers où de propage l'infection :
par dessous le myloH --> ptérygmandibulaire-->pharyngé latéral sup; puis, par en dessous, vers le sousmandibulaire
Une 8 horizontale avec abcès : où se dirige l'infection : espace ptérygomandibulaire
Diffusion de l'infection (mand) :
1-->5 : sus myloH, 6--8: sous myloH
1,2,3 (vest), 4,5 (vest et ling), 6,7,8 (ling)
Quel espace peut être touché par une 8 sup ou inf : espace sous-masseterien
Où peut être poussée une racine de 38 : canal dent.inf.,perioste(côté vest) ou perioste (côté ling)
Comment diffuse l'infection de l'apex : vers l'os et en fonction de la direction du muscle
Tronculaire: espace ptérygo-mandibulaire
Raisons d'échec du n.alv.inf : innervation supplem. venant du cou, de la région mylo-hyoïdienne, infection dans la région, vasoconstricteur (1.2)
Parmi les sinus suivants, lequel a un orifice dans le meat moyen dans la cavité nasale : maxillaire
Dans quel os se trouve le sinus : maxillaire
Le seul os mobile de la tête : mandibule
Fonctions du crâne :protège le cerveau, permet la mastication et la parole.
Le zygomatique est situé entre 2 os : maxillaire et temporal


Drainage de la glande sous-mentale : plancher buccal
Drainage lymphatique d'une dent antérieure du bas : sous-menton
Drainage lymphatique de la base de la langue : cervical profond (corps : sous-mand.     bout : sous-menton.)
Où apparaissent les ganglions dans 1 atteinte de la base de la langue :

      base : cervico-profonds
  bords : sous-max
  pointe : ce sont les sous-max et sous-mentonniers.
  corps : sous-mand

Qu'est-ce qui ne se draine pas vers le ganglion sous-mandibulaire : région para-auriculaire (vers le cervical sup)

Rappel :

 Drainage :    chaîne superficielle : - sous-mentonniers : lèvre inf, dents ant du bas, pointe langue
    - sous-maxillaire (sub-mand) : sinus, autres dents, langue, lèvres
    - sous angulo-max : côtés langue
  chaîne profonde : base langue (ganglions mastoïdiens, occipitaux, parotidiens) : non palpables


V ------> V1 : ophtalmique ------> nasal, lacrymal, frontal
  V2 : maxillaire sup ------> sphéno-palatin ---> nasopalatin (canal naso pal. ant)
palatin ant. (canal palatin postérieur, voûte palatine)
palatin post. et moyens
dentaire postérieur ( Mol.)
dentaire moyen ( PM )
dentaire antérieur (I et C)
sous-orbitaire
  V3 : maxillaire inf ------> TTA : - temporo-massérerien
- temporo-buccal ------> buccal (peau, joues)
- temporal profond
    TTP : - auriculo-temporal
- lingual (langue, muq gingivale)
      - dentaire inf ------>
continue (dents inf; os)
mentonnier (lèvre inf, menton)
incisif (123 inf)
myloH (perioste, gencives, 4567 inf)

Une anesthésie dentaire inf. (tronculaire) agit sur : mentonnier, lingual, dentaire inf, incisif : tous
Pour extraire 34, on anesthésie : n.alveolaire inf + n.buccal
Comment anesthésier la 24 (avec un abcès) en vue de l'extraire :
pal : n.grand palatin post (au niveau de la gencive entre 4 et 8 )
vest : n.medio sup alveolaire ( dents et vest de 4, 5 et MV de 6)
Qu'est ce qui peut-être atteint lors d'une anesthésie du n.sous-orbitaire : veine faciale
Quelle anesthésie fait-on pour soigner 36 et 31 : tronculaire + rappel vest a.n 31
Quel nerf peut être lésé lors de l'extr. de la 8 inf : lingual et dentaire inf
Question sur le ganglion "caudal" du V (Gasser ?) : douleurs, température.
Branches du V3 : lingual, buccal, dentaire inf, auriculo-temporal
Branches du V 3 dentaire inf., lingual, buccal, auriculo-temporal, temporal profond postérieur
Après tronculaire alvéolaire inf, quel traitements possibles : obturation profonde 36, extraction 34, obturation 33
Si anesthésie du n.dent.inf. et du lingual : soins sur 7 possibles (pour extraction, il faudrait le buccal en vest.)
Comment anesthésier le 1/3 antérieur du palais : n. naso-palatin ant ( papille retro-incisive )
Localisation du trou mentonnier : entre les PM inf
Une anesthésie retrotubérositaire: 1) possible pour une 8 sup et 2) permet une anesthésie vest. et palatine : 1) vrai 2) faux

 Anesthésie loco-régionale   | - naso-palatin (papille rétro-incisive) : incisives sup
  | - palatin ant (2ème mol) : 678 sup
  | - dentaire post (rétro tubérositaire) : 678 sup
  | - dentaire inf ( épine de spix ) : os et dents inf
  | - lingual ( en DD de la 8) 1/2 langue, gencive ling
  - buccal : joues, gencive vest du bas
  | - mentonnier ( trou mentonnier) : 123 inf, parfois 4 ou 5

Le nerf buccal innerve le buccinateur: vrai
le V émerge du ganglion semi-lunaire: vrai
Le V innerve les muscles de la face: faux
Le n.mand innerve les muscles masticatoires
Le n.alv inf est une branche du VII: faux
Le n.alvéolaire sup post. fournit l'innervation sensitive aux : molaires sup
Le n.lingual est une branche du max: faux
Le sinus le + grand est le maxillaire: vrai
Quels n. innervent les inc. et can sup: alvéolaire sup et naso palatin
Innervation de la muqueuse palatine: n.naso-palatin et palatin post
Le n.mand est mixte: vrai (reçoit l'innervation sensitive des molaires inf.)
Le n.myloHyoïdien peut participer à l'innervation du dentaire inf : vrai
Le n.lingual innerve 2/3 de la face de la langue et toute la muqueuse linguale : vrai
Champ d'action du n.alv :
ant: 1.2.3
moyen :4.5. 6 (rac. M )
post : 7.8. 6 (rac L et DV )


Quels vaisseaux peuvent être endommagés lors de l'anesthésie d'une 18 : le plexus ptérygoïdien
Les artères max, ling et faciales sont des branches de : l'artère carotide externe
Laquelle de ces artères alimente les dents inf :artère maxillaire
Où n'y a-t-il pas de vx lymphatiques : SNC

Muscles de la fermeture ( = élévateurs ) :
temporal : fosse temporale ----> coroné
ptérygoïdien int : fosse ptétygoïde ---> angle int mand
masseter : arc. zyg. ---> angle ext mand

Muscles de l'ouverture ( = abaisseurs ) :
myloH : face int mand ---> H
genioH: ap. géni ---> H
digastrique (ant) temp--->mand--->H
styloH
ptér.externe ( en combinaison avec sousH )
Ptérygoïdien externe : ap. ptérygoïde ---> col du condyle diduction ( seul )
propulsion ( les 2 )
abaisseur ( avec les sousH )

Muscles de la mimique : occipital, orbiculaire, zygomatique
Muscles de la Ligne Oblique :      LOE: buccinateur      LOI: mylohyoïdien

Lequel est seulement un ligament : stylomandibulaire, styloglosse, hyoglosse, mylohyoïdien
Qu'est-ce que la relaxation des muscles masticatoires : la position de repos

Fonction de l'inflammation : supprimer les facteurs etrangers et leurs produits, préparer la zone endommagée à la cicatrisation
Qu'entraîne l'inflammation a.n cellulaire : augmentation des polynucléaires
L'oedème est : le passage des fluides des vx sanguins vers les tissus
Symptômes de l'infection : douleur, rougeur, chaleur, tumeur, dysfonction
Qu'est-ce qu'un tissu de granulation : capillaires et fibroblastes
Fonctions du tissu conjonctif : faire la liaison entre les tissus et les organes
Cellules du t.c : fibroblastes et fibrocytes
Dans quel système le ganglion est près de l'organe correspondant : système paraSympatique
Quelles cellules produisent les fibres de collagène : fibroblastes
L'émail est composé de 97% de composants inorganiques (principalement calcium)
Le ligament est lié à : os et cément (c'est du TC)
Quelle dent a généralement 5 cuspides : 6 inf
Qu'est-ce qui détermine le nb et la forme des racines : gaine de Hertwig
Quelles racines sur une 6 sup : MV, DV, P
Relations entre mol sup et inf lors de la fermeture : mol.sup / mol inf : plus vest et dist.
Quand la mâchoire se déplace à droite, quel est le côté travaillant : droit
Le matériau le plus dur du corps est : l'émail
Où est le col gingival :c'est la papille entre les dents dans le sens V -L

Le centre responsable de la douleur est : dans le thalamus
Perception de la douleur : processus physio-anat par lequel la sensation de douleurs est reçu par des récepteurs et transférés par le nerf (ce processus est le même pour tout le monde) : vrai
Le seuil de la douleur est affecté par : la personnalité du praticien et l'âge, le sexe et la condition physio du patient
Quelle douleur est similaire aux douleur dentaires : sinusite max, douleur ATM, gingivite marginale, oreille